L'auditeur de France Musique aujourd'hui a toutes les chances d'entendre une œuvre écrite il y a plus de vingt-cinq ans, et il est encore plus probable que le compositeur soit mort avant 1900 (et après 1750), alors que l'auditeur de Radio Classique, chaîne privée, vit littéralement en régime XVIIIe-XIXe siècles. S'il fréquente les concerts, il faut que l'entrée soit libre pour qu'il aille écouter de la musique contemporaine ; de même sa discothèque est constituée en grande majorité de musique du XVIIIe et du XIXe siècle. La musique « sérieuse » est on ne peut plus passéiste — d'où le terme « classique » qui la désigne.
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