Tant que le dvandva n'est pas devenu, comme c'est le cas dans l'histoire de l'indien, un precédé de style, un mode d'abréviation qui finit par ne plus se distinguer d'un composé, il reflète certaines notions prégnantes d'une culture et d'un culte hérités. On n'a pas assez tenu compte des enseignements que donnent à ce point de vue les dvandvas avestiques, dont une liste (sujette à révision) a été dressée par Bartholomae, BB. x, pp. 267 sq. Et cependant il s'y conserve autant et même plus d'antiquités que dans ceux du védique.
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