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Les stades de la philosophie naturelle d'averroés

Published online by Cambridge University Press:  24 October 2008

Josep Puig Montada
Affiliation:
Universidad Complutense de Madrid, Facultad de Filologia, Departamento de Estudios Arabes e Islámicos, Ciudad Universitaria, 28040 Madrid, Spain

Extract

The stages in the development of Averroes' philosophy can be better defined by the revisions Averroes himself made of his works than by the traditional order of his commentaries (short, middle, long); such revisions often take the form of glosses. In his initial stages Averroes' opinions are influenced by the interpretations of Alexander of Aphrodisias and Themistius as well as Avempace. In his final stages, he departs from them and moves closer to Aristotle's original thought. Averroes' reading of the beginning of Physics, Book VIII is an exception: there he agrees with Aristotle in the first stage and moves away from him in the final stage, because he came to believe that Aristotle's purpose in this part of the book was to prove the eternity of heavenly movement. The explanation for the different reading of the introduction to the short commentary can be found in the persecution Averroes and other philosophers suffered in 1197, after which Averroes no longer declared philosophy to be the way to attain human perfection, and he only wanted to illuminate Aristotle's philosophy.

Les étapes qui marquent le développement de la philosophie d'Averroès peuvent être mieux définies par les révisions qu'Averroès fit lui-même de ses ouvrages que par l'ordre traditionnel de ses commentaires (courts, moyens, longs ou épitomés, paraphrases, exégéses); ces révisions prennent souvent la forme de gloses. Les opinions professées par Averroès dans les étapes initiales sont infiuencées par les interprétations d'Alexandre d'Aphrodise et par Thémistius ainsi que par Avempace. Dans les étapes finales de son évolution, Averroes s'éloigne de ces auteurs et se rapproche de la pensée originelle d'Aristote. Une exception est constitutée par la lecture par Averroès du début du Livre VIII de la Physique: là Averroés est d'accord avec Aristote dans la premiére ètape de son parcours et s'éloigne de lui dans la dernière, puisqu'il croit par la suite que le dessein d'Aristote dans cette partie du livre était de prouver l'éternité du mouvement céleste. En ce qui concerne la lecture différente de l'introduction au bref commentaire, on peut en trouver la cause dans la persécution qu'Averroes et d'autres philosophes subirent en 1197. II n'affirme plus que la philosophie est la voie pour parvenir à la perfection humaine mais veut settlement exposer clairement la philosophie d'Aristote.

Type
Research Article
Copyright
Copyright © Cambridge University Press 1997

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References

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2 (Berlin, 1923); 2e éd. corrigée (Berlin, 1955).Google Scholar

3 Dans sa preface à l'édition de la Physique (Venise, 1549).Google Scholar

4 Atti della Academia Nazionale dei Lincei, vol XXVIII, 3–4 (1973), pp. 567–85. Cruz Hernàndez y parle de la fonction propédeutique des épitomés, de la recréation de la pensée aristotélicienne dana lea paraphrases et de la restauration définitive de cette pensée à travers les grands commentaires.Google Scholar

5 Méélanges de philosophie juive et arabe (Paris, 1857; réimpr. 1955), pp. 442–3.Google Scholar

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7 Introduction to the History of Science (Baltimore, 1931), vol. II, part 1, pp. 356 sq.Google Scholar

8 Teología de Averroàs (Madrid/Granada, 1947). Cap. IV: “La cronología en las obras de Averroès,” pp. 5198;Google Scholarl'article avait été publié d'abord dans Miscelánea Comillas, 1 (1943): 443–60. Alonso souligne la contribution deGoogle ScholarThéry, G., avec son Alexandre d'Aphrodise, Bibl. Thomiste VII (Le Saulchoir Kain, 1926).Google Scholar

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10 Rasā'il Ibn Rushd: Kitāb al-āthār al-'ulwiyya (Haidarabad, 1365/1946), p. 102.Google Scholar

11 Compendio de Metafísica, texte arabe, Livre II, c. 39, p. 57: Averroès emploie le mot sharh.Google Scholar

12 Rivista degli Studi Orientali, 8 (1915): 671.Google Scholar

13 Epitom de Anima, éd. Nogales, S. Gómez (Madrid, 1984), p. 128: 10 - p. 129: 6. Seul le MS Madrid, BN 5 000 contient cette observation.Google Scholar

14 Conservée dans de nombreux manuscrits et même imprimée à Riva di Trento, 1560.Google Scholar

15 Son ordre est: 1) Grand commentaire, 2) Épitomé, 3) Paraphrase. Voir, I commenti de Averroè sul ‘De Anima’,” Giornale della Società Asiatica Italiana, 3 (1935): 233–56, à la p. 249.Google Scholar

16 Averroes' Middle Commentary on Aristotle's Anima, De (Le Caire, 1994), pp. 1012.Google Scholar

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18 Éd. Amīn, 'U. (Le Caire, 1958), pp. 150–60.Google Scholar

19 Averroès Tahāfut al-tahāfut, éd. Bouyges, M., Bibliotheca arabica scholasticorum 3 (Beyrouth, 1930; réimpr. 1987), p. 178.Google Scholar

20 Amïn, Éd., p. 149.Google Scholar

21 spécial, Voir. Tafsïr mà ba'd al-tabï'a, éd. Bouyges, M. (Beyrouth, 1948), vol. III, pp. 1609 sq.Google Scholar

22 Bien sûr, il y a une solution encore moins satisfaisante; elle consiste à considérer quelques ouvrages comme apocryphes. Nardi, B., par exemple, attribuait les épitomés à un Pseudo-Averroès (voir p. 90 de mon introduction à la trad. espagnole: Averroes: Epítome de Física [Madrid, 1987]).Google Scholar

23 Voir l'article mentionné à la note 8, en particulier pp. 51 et 54.Google Scholar

24 Le long de sa monographie Abū l-Walīd Ibn Rushd (Averroès)… (Cordoba, 1986).Google Scholar

25 Maqālāt fi al-mantiq wa al-'ilm at-tabī'ī (Casablanca, 1983), pp. 40–1 et passim.Google Scholar

26 Voir “I commenti de Averroè,” pp. 250–1. Pour le texte d'Averroès, éd. Nogales, Gómez, p. 129 ou al-'Alawī, al-Matn al-Rushdī, pp. 157–8.Google Scholar

27 Madrid, 1983 et 1987 respectivement. Les idées furent déjà exposées à l'occasion de ma thèse de doctorat (Barcelona, 1975).Google Scholar

28 Date provenant du Kitāb al-āthār al-'ulwiyya, p. 102.Google Scholar

29 Date figurant dans le manuscrit d'Oxford, Bodleian Library, Huntington 79 (Cat. de Neubauer, n° 1380), fol. 99.Google Scholar

30 À la fin de Maqālat Abī al-Walīd 'alā al-maqāla al-sābi'a wa al-thāmina min alsamā' al-tabī'ī li-Aristū (fol. 85: 10, du codex 632 de l'Escorial), on peut lire qu'Averroès la termina à Séville le mois de Dhū al-hjja de 592 (novembre 1196). Nous appliquons donc par extrapolation la date de cette “question” à toutes les autres.Google Scholar

31 al-'Alawī, Voir J., “Min talkhis as-samā' at-tabi'ī…,” Majallat Kulliyyat al-Adāb bi-Fās, 7 (19831984): 205–55; concernant la date, p. 211. Cf. éd. et trad. anglaise deGoogle Scholaral-Ma'sūmī, H. dans The Dacca University Studies, 8 (1956): 6798.Google Scholar

32 le commentaire majeur, Dans, Aristotelis De Physico auditu libri octo. Cum Averrois Cordubensis variis in eosdem commentariis, Opera, Aristotelis (Venise, 1562), “apud Iunctas” vol. IV, il pane “d'une opinion que je soutins longtemps” (diu sustinui, fol. 266 C), ou d'une révision après une longue recherche (post longam perscrutationem, fol. 345 I).Google Scholar

33 Epitome in Physicorum libros, Corpus commentariorum Averrois in Aristotelem, vol. AXX (Madrid, 1983), p. 135. On désignera ci-après cette édition d'al-Jawāmi' fi al-falsafa. K. al-samā'al-tabī'ī par Epitome.Google Scholar

34 V.g. éd. Iunctas, fol. 231 C: Et cum dixeram hoc, nondum inspexeram librum Alexandri in hoc capitulo… Ci-après, cette édition de Venise sera désignée par CM.Google Scholar

35 “Drei Prologe im grossen Physikkommentar des Averroes?” Zimmermann, dans A. (éd.), Aristotelisches Erbe im arabisch-lateinischen Mittelalter (Berlin, 1986), pp. 175–89.CrossRefGoogle Scholar

36 CM, fol. 1. Averroès a eu de la chance par rapport à nous, qui n'avons reçu aucun commentaire de la Physique par Alexandre.Google Scholar

37 al-'Alawī, Voir, al-Matn al-rushdī, pp. 161–3; et dans l'éd. de l'épitomé, pp. 129–35. On en trouvera une traduction espagnole dans mon articleGoogle ScholarTres manuscritos del ítome de la Física de Averroes en El Cairo,” Anaquel de estudios árabes, 2 (1991): 131–7.Google Scholar

38 Pour al-'Alawī ce but définit les ouvrages appartenant au premier stade: voir al-Matn al-rushdī, p. 163, et il appuie son interprétation si originale sur la différence des deux buts: voir ibid., pp. 205 sq.

39 Simplicius représente un stade bien défini de cette évolution: Wolfson, voir H.A., Crescas' Critique of Aristotle (Cambridge, Mass. 1929), pp. 580–1.Google Scholar

40 Epitome, p. 42: 4.Google Scholar

41 Éd. Bouyges, M., p. 406. La date de composition tombe sur 577/1180 ou plus tard; pour ce problème, voirGoogle ScholarZedler, B.H., Averroes' Destructio destructionum philosophiae Algazelis (in the Latin Version of Calo Calonymos), (Milwaukee, 1961), pp. 1213 de son introduction.Google Scholar

42 Physique, I.7, 190b12–23. Cf. la traduction arabe éditée par Badawi, A., al-Tabī'a (Le Caire, 1964), t. I, pp. 61–2.Google Scholar

43 Voir le texte aussi chez Schmieja, “Drei Prologe,” pp. 177–8.Google Scholar

44 Métaphysique, II (α) c. 3, 994b32–995a12; il s'agit de to ēthos.Google Scholar

45 Et iam vidi quosdam socios dubitantes in hac questione, tamen obviavi huic aliquantulum in tractatu de substantia orbis (CM, fol. 36 E).Google Scholar

46 Voir l'exposition dans al-Shifā' (al-Tabī'iyyāt): 1. Al-Samā' al-tabī'ī (Le Caire, 1983), pp. 1315.Google ScholarCf. Hyman, A., “Aristotle's ‘First Matter’ and Avicenna's and Averroes’ ‘Corporeal Form’,” H.A., dansWolfson Jubilee Volume (Jérusalem, 1965), pp. 385406.Google Scholar

47 Habens naturam recipiendi istas dispositiones substantiales, est igitur in potentia [habjens omnes dispositiones substantiales et occidentales (CM, fol. 38 C-D).Google Scholar

48 Et manifestum est quod ista materia * non denudatur a corporeitate, quoniam tune haberet dispositionem substantialem et haberet nomen et definitionem. * Codex Antiquus delet illud non (CM, fol. 38 D).Google Scholar

49 Et ex hoc patet quod qui ponit hanc naturam esse corpus peccat; et similiter qui ponit, illud quod defert dimensiones, subiectum habe[n]s formam in actu, ut existimat Avicenna (CM, fol. 38 D).Google Scholar

50 É. Venise, apud Iunctas, 1562; vol. IX, fol. 4B.Google Scholar

51 Themistii in Aristotelis Physica Paraphrasis, éd. Schenkl, H., Commentaria in Aristotelem Graeca V.2 (Berlin, 1900), p. 121. Averroès résume l'opinion en disant: convexum corporis circa quod revolvunt [partes orbis] quasi circundat ipsa, licet sit intra (CM, fol. 141 G).Google Scholar

52 doute, Sans, ils se trouvaient dans son Sharh kitāb al-samā' al-Tabī'ī; cf. Rescher, N., Al-Fārābī, An Annotated Bibliography (Pittsburg, 1962), p. 46.Google Scholar

53 CM, fol. 142 C; Epitome, p. 55.Google Scholar

54 Lettinck, P., Aristotle's Physics and its Reception in the Arabic World. With an Edition of the Unpublished Parts of Ibn Bājja's Commentary on the Physics (Leiden, 1994), p. 688: 8–18. Voir aussi le résumé anglais de Lettinck,Google Scholaribid., pp. 297–8.

55 C'est-à-dire, du dehors et du dedans; CM, fol. 142 A.Google Scholar

56 Voir Epitome, p. 55: 16 - p.56:10.Google Scholar

57 Al-Shifā'… Al-Samā'al-tabī'ī, pp. 103–5.Google Scholar

58 Epitome, p. 56: 12–15 et CM, fol. 144 E -1, respectivement.Google Scholar

59 Et aussi du texte conservé dans la version arabe d'Ish7amacr;q ibn Hunayn; voir Al-tabī'a, éd. Badawi, t. II pp. 719–20.Google Scholar

60 “Galileo and Avempace,“ Journal of the History of Ideas, 12 (1951): 163–93 et 375–422.CrossRefGoogle Scholar

61 Zwischen Philosophie und Mechanik, vol. 5 de ses Studien zur Naturphilosophie der Spätscholastik (Roma, 1958), pp. 237–85.Google Scholar

62 Epitome, p. 52: 15 - p. 53: 2.Google Scholar

63 Il ne les discute pas à propos du Livre IV de la Physique, mais à propos du dernier chapitre du Livre VIII. Dans la maqāla IV il n'en fait qu'un bref commentaire et il ne s'engage ni avec Aristote ni avecGoogle Scholarle Grammairien, Jean Philopon: Sharh al-Samā' at-Tabī'ī, éd Fakhry, (Beyrouth, 1973), pp. 47–8.Google Scholar

64 Aristotle's Physics and its Reception in the Arabic World; Lettinck traite ce sujet aux pages 335 sq. et il lui consacre un épilogue (pp. 665–73).Google Scholar

65 Avempace en parle dans le Livre VII de son Sharh, éd. Fakhry, p. 116; Averroés reproduit le passage, qui se trouve au folio 160 D-G du CM.Google Scholar

66 Epitome, p. 126: 6–18. mon, Voir aussi article “Un aspecto de la influencia de Avempace en Averroes,” Anaquel de estudios árabes, 4 (1993): 149–59.Google Scholar

67 Epitome, pp. 100: 7–103: 1.Google Scholar

68 al-misriyya, Dār al-kutub, Hikma wa-Falsafa, n° 5, fol. 38v: 21.Google Scholar

69 Il fait référence au changement en général (metabolē, taghayyur, transmutatio) qui comprend le mouvement comme étant une de ses formes.Google Scholar

70 Voir In octo libros Physicorum Aristotelis expositio (Torino, 1965), L. VI, 1. V, 800 (p. 396).Google Scholar

71 Dans son introduction à l'édition: Aristotle's Physics (Oxford, 1936).Google Scholar

72 Jaeger, Grundlegung, pp. 312–13.Google Scholar

73 Sharh, éd. Fakhry, pp. 95–6.Google Scholar

74 “Averroes on the structure and function of Physics VII.1,” dans H.A. Wolfson Jubilee Volume, pp. 335–55.Google Scholar

75 Epitome, variante de la ligne 9, p. 118.Google Scholar

76 le prologue à son, Dans édition des Maqālāt, pp. 53–8; en notes de l'édition du Taqsīm, pp. 248–51.Google Scholar

77 Voir notamment pp. 81–3 et les notes des pp. 229–37 de ma traduction de l'épitomé; cf. aussi ma communication au congrès d'Helsinki en 1987, publiée dansGoogle ScholarAsztalos, M., Murdoch, J.E., Niiniluoto, I. (éd.), Knowledge and the Sciences in Medieval Philosophy (Helsinki, 1990), t. II, pp. 310–11.Google Scholar

78 Éd. di Trento, de Riva (1560), fol. 41–42v.Google Scholar

79 D'après le manuscrit d'Oxford, Huntington 79, fol. 79v–81r. L'opinion d'al-'Alawi sous forme de note (n° 114) dans son édition du taqsīm, p. 250, par contre, est qu'Averroès adopte encore la première position. Nous attendons l'édition critique hébraïque par S. Harvey, qui tient compte des nombreux manuscrits existantsGoogle Scholar (cf. sathèse, : Averroes on the Principles of Nature [Harvard, 1977], pp. 139 sq.).Google Scholar

80 Ego autem, cum hoc credebam expositionem istius loci esse istam tantum, eram aliquantulum in errore… (CM, fol. 339 C).Google Scholar

81 Simplicii in Physicorum TV posteriora. Comm. in Arist. Graeca X, éd. Diels, H. (Berlin, 1895), p. 1133: 24–28; trad.Google Scholarde C. Wildberg, anglaise, Philoponus. Against Aristotle, on the Eternity of the World (Cornell UP, 1987), p. 125.Google Scholar

82 Oxford, MS Huntington 79, fol. 79v: 19–21.Google Scholar

83 Ibid., fol. 80v: 20–22.

84 Be'ūr, ibid., fol. 78v: 13–15. CM, fol. 339 C-D.

85 Maqālāt fi l-mantiq wa-l-'ilm at-tabī'ī (Casablanca, 1983), pp. 229–33. Trad.Google Scholarde Helen T. Tunik, anglaise: Averroes' Questions in Physics (Dordrecht/Boston/London, 1991), pp. 1720. Les questions conservées en hébreu sont au nombre de huit, et dans la question IV aussi, Averroès défend l'éternité du mouvement contre — c'est ce qu'il nous dit – Platon et les Ash'arites, voir pp. 8–9 de la traduction de Goldstein.Google Scholar

86 Ussaybi'a, Ibn Abī, ‘Uyūn al-anbā’ fi tabaqāt al-atibbā’, éd. Müller, A., 2 vol. (Königsberg / Le Caire, 1889), t. II, p. 76.Google ScholarVoir aussi mon article “Materials on Averroes' circle”, Journal of Near Eastern Studies, 51 (1992): 251–5.Google Scholar

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