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The Relationality of Community Development Agreements towards a Human Rights Due Diligence Good Faith Requirement

Published online by Cambridge University Press:  21 October 2024

Akinwumi Ogunranti*
Affiliation:
Assistant Professor, Faculty of Law, University of Manitoba, Winnipeg, Canada

Abstract

Human rights due diligence (HRDD) is a buzzword in business and human rights (BHR) activities. However, multinational corporations (MNCs) often conduct it as a tick-box exercise without transparency. Using a relational contract theory, this article argues that when MNCs contract with local communities through community development agreements (CDAs) to perform HRDD, such contracts are internationalized relational contracts that attract a level of good faith. An established principle in international economic law, good faith serves as a standard for assessing conduct designed to discharge obligations in international contracts between states and MNCs (investor-state contracts). Similar to how investor-state arbitration tribunals use good faith jurisprudence in regulating the relationship between states and MNCs, this article proposes a BHR good faith jurisprudence to prescribe how HRDD obligations should be discharged. The article concludes that a good faith interpretational exercise in BHR would (1) reduce MNCs’ cosmetic compliance with HRDD principles; (2) increase transparency in the HRDD exercise; and (3) become a source of rights for local communities to enforce corporate accountability.

Résumé

Résumé

La diligence raisonnable en matière de droits de l’homme (DRDH) est un terme souvent utilisé dans les activités de commerce et des droits de l’homme (CDH). Cependant, les sociétés multinationales (SM) l’applique souvent comme un exercice de case à cocher sans transparence. En s’appuyant sur une théorie des contrats relationnels, cet article soutient que lorsque les SM concluent des contrats avec des communautés locales par le biais d’accords de développement communautaire (ADC) pour exécuter leur DRDH, ces contrats sont des contrats relationnels internationalisés qui attirent un niveau de bonne foi. Principe établi en droit économique international, la bonne foi sert de norme pour évaluer la conduite conçue pour s’acquitter des obligations dans les contrats internationaux entre États et SM (contrats investisseur-État). De la même manière que les tribunaux d’arbitrage investisseur-État utilisent la jurisprudence de bonne foi pour réglementer la relation entre États et SM, cet article propose une jurisprudence de bonne foi en matière de CDH pour prescrire la manière dont les obligations en matière de DRDH doivent être exécutées. L’article conclut qu’un exercice d’interprétation de bonne foi en matière de CDH (1) réduirait la conformité simulée des SM aux principes de DRDH; (2) accroîtrait la transparence dans l’exercice de la diligence raisonnable en matière de droits de l’homme; et (3) deviendrait une source de droits pour les communautés locales afin de faire respecter la responsabilité des entreprises.

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