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A system-wide solution to antidote stocking in emergency departments: the Nova Scotia antidote program

Published online by Cambridge University Press:  20 September 2017

Nancy G. Murphy*
Affiliation:
Izaak Walton Killam Regional Poison Centre, Halifax, NS Department of Emergency Medicine, Dalhousie University, Halifax, NS
D. Ruth Bona
Affiliation:
Izaak Walton Killam Regional Poison Centre, Halifax, NS
Theresa A. Hurley
Affiliation:
Pharmacy Department, Nova Scotia Health Authority, Halifax, NS.
*
Correspondence to: Dr. Nancy G. Murphy, IWK Regional Poison Centre, 5850 University Avenue, Halifax, NS B3K 6R8; Email: nancy.murphy@iwk.nshealth.ca

Abstract

Objective

Inadequate stocking of essential antidotes in hospitals is an internationally documented problem. A concrete and sustainable system-wide solution for easy access to antidotes in emergency departments (EDs) was developed and implemented in Nova Scotia, Canada.

Methods

Antidote stocking guidelines and a systemwide antidote management strategy were established. A standardized collection of antidotes housed in highly visible containers in provincial EDs was implemented for timely access. Antidote-specific online administration guidelines were developed. Using the poison centre for surveillance, the antidote program maintained a database of antidote utilization patterns; 11 years of data were available for analysis.

Results

2/2 (100%) tertiary care, 9/9 (100%) regional EDs, and 21/25 (84%) community EDs in Nova Scotia stock antidote kits, for an overall compliance rate of 32/36 (89%). A total of 678 antidotes (excluding N-acetylcysteine) were used for 520 patients. The distribution of antidote use by hospital type was 99/678 (14.6%) at community hospitals, 379/678 (55.9%) at regional hospitals, and 200/678 (29.5%) at tertiary care hospitals. The five most commonly used antidotes were: naloxone 143/678 (21.1%), fomepizole 111/678 (16.4%), glucagon 94/678 (13.9%), calcium 70/678 (10.3%), and sodium bicarbonate 67/678 (9.9%). Of the 520 patients in whom antidotes were used, death occurred in 3% (15/520), major outcomes in 35% (183/520), and moderate outcomes in 39% (205/520).

Conclusion

The Nova Scotia Antidote Program demonstrates that a solution to inadequate antidote stocking is achievable and requires a system-wide approach with ongoing maintenance and surveillance. The frequency and distribution of antidote usage documented in this program supports the need for enhancement of emergency preparedness. The poison centre and hospital pharmacies are crucial to surveillance and maintenance of this program.

Résumé

Introduction

L’approvisionnement insuffisant en antidotes essentiels dans les hôpitaux est un problème mondialement reconnu. Une solution concrète, durable et applicable à l’échelle du réseau pour faciliter l’accès aux antidotes dans les services des urgences (SU) a été élaborée et mise en œuvre en Nouvelle-Écosse, au Canada.

Méthode

Une équipe a conçu des lignes directrices sur l’approvisionnement en antidotes ainsi qu’une stratégie de gestion des antidotes à l’échelle du réseau. Un assortiment uniforme d’antidotes conservés dans des contenants très visibles a été mis en réserve dans divers SU à la grandeur de la province en vue d’un accès rapide. Ont été élaborées des lignes directrices sur la gestion en ligne de différents antidotes. Les gestionnaires du programme d’antidotes, aidés du centre antipoison pour la surveillance, ont entretenu une base de données sur les habitudes d’utilisation des antidotes; les chercheurs disposaient de données cumulées sur une période de 11 ans pour en faire l’analyse.

Résultats

Les trousses d’antidotes sont entreposées dans 2 hôpitaux de soins tertiaires sur 2 (100 %), dans 9 SU régionaux sur 9 (100 %) et dans 21 SU communautaires sur 25 (84 %) en Nouvelle-Écosse, et le taux général de conformité aux recommandations est de 32/36 (89 %). En tout, 678 antidotes (à l’exception de la N-acétylcystéine) ont été administrés à 520 patients. L’utilisation des antidotes selon les types d’hôpitaux était répartie comme suit : 14,6 % (99/678) dans les hôpitaux communautaires; 55,9 % (379/678) dans les hôpitaux régionaux et 29,5 % (200/678) dans les hôpitaux de soins tertiaires. Les cinq antidotes utilisés le plus souvent étaient la naloxone : 143/678 (21,1 %), le fomépizole : 111/678 (16,4 %), le glucagon : 94/678 (13,9 %), le calcium : 70/678 (10,3 %) et le bicarbonate de sodium : 67/678 (9,9 %). Sur les 520 patients qui ont reçu des antidotes, 15 (3 %) sont morts, 183 (35 %) ont connu des effets graves et 205 (39 %), des effets modérés.

Conclusions

Le programme de gestion des antidotes en Nouvelle-Écosse est la preuve qu’il est possible de trouver une solution au problème d’approvisionnement en antidotes, solution fondée sur l’ensemble du réseau, qui nécessite une surveillance et un entretien continus. La fréquence d’utilisation des antidotes et la répartition dans le réseau, documentées dans le programme, étayent la nécessité d’améliorer le degré de préparation aux situations d’urgence. Le centre antipoison et les pharmacies hospitalières jouent un rôle crucial dans la surveillance et l’entretien du programme.

Information

Type
Original Research
Copyright
Copyright © Canadian Association of Emergency Physicians 2017 
Figure 0

Figure 1. (a) The antidote kit. (b) Three tiers of standardized antidotes.

Figure 1

Table 1. Antidote stocking recommendations in NS

Figure 2

Table 2. Antidote utilization, 2005-2016

Figure 3

Table 3. Antidote use by hospital type

Figure 4

Table 4. Medical outcomes of antidote cases