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Drug Treatment Courts According to Criminal Defence Lawyers

Published online by Cambridge University Press:  11 March 2025

Marianne Quirouette*
Affiliation:
Assistant Professor, Université de Montréal, École de Criminologie
Cecília Batista
Affiliation:
York University, Osgoode Hall, Toronto, Ontario, Canada
Nicolas Spallanzani-Sarrasin
Affiliation:
PhD student, Université de Montréal, École de Criminologie
Katharina Maier
Affiliation:
Associate Professor, University of Winnipeg, Department of Criminal Justice
*
Corresponding author: Marianne Quirouette; Email: marianne.quirouette@umontreal.ca
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Abstract

Defence lawyers working in lower criminal courts are increasingly invited to consider a variety of holistic or alternative strategies like drug treatment courts (DTC). This raises new ethical and practical questions. Scholars have been critical, showing how specialized courts circumvent the principle of the presumption of innocence, impose onerous conditions and surveillance, and lack the resources required to support participants over the long term. What is not known, however, is how defence lawyers representing marginalized clients talk about and engage with DTC programs. Our paper examines this, drawing from interviews with defence counsel working in Toronto and Montreal (n=98). We describe and discuss when and why participants report being either more supportive or more critical of drug treatment courts, and how they borrow from therapeutic justice in their “regular” practice. Our discussion engages with questions about access to health and social support resources, about interdisciplinary interventions and the ways in which people are criminalized rather than helped.

Résumé

Résumé

Les avocats de la défense exerçant principalement devant les tribunaux pénaux de première instance sont de plus en plus régulièrement invités à envisager une variété de stratégies holistiques ou alternatives telles que les tribunaux spécialisés dans le traitement de la toxicomanie (TTT). Cela soulève de nouvelles questions éthiques et pratiques. Les chercheurs se montrent, quant à eux, critiques face à ces changements. En effet, plusieurs ont démontré comment les tribunaux spécialisés peuvent contourner le principe de la présomption d’innocence et imposer des conditions ainsi qu’une surveillance plus contraignantes. Qui plus est, plusieurs de ces tribunaux spécialisés ne disposent pas des ressources nécessaires afin d’accompagner les participants à long terme. En revanche, nous ne savons pas comment les avocats de la défense représentant des clients marginalisés perçoivent ou « négocient » avec les TTT. Cet article tente de répondre à ce questionnement en s’appuyant sur 98 entrevues menées auprès d’avocats de la défense exerçant à Toronto et à Montréal. Nous identifions et discutons non seulement des circonstances où les participants déclarent être plus favorables ou plus critiques à l’égard des TTT, mais aussi de la façon dont ils mobilisent aussi le concept de « justice thérapeutique » dans leur pratique. Notre discussion aborde aussi les questions de l’accès aux services de santé et de soutien social, des interventions interdisciplinaires et de la manière dont les personnes sont criminalisées plutôt qu’aidées.

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Type
Research Article/Article de Recherche
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© The Author(s), 2025. Published by Cambridge University Press on behalf of Canadian Law and Society Association / Association Canadienne Droit et Société