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The simple query “Do you want more pain medication?” is not a reliable way to assess acute pain relief in patients in the emergency department

Published online by Cambridge University Press:  15 March 2017

Jean-Marc Chauny*
Affiliation:
Department of Emergency Medicine, Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, Montreal, QC Faculty of Medicine, Université de Montréal, Montreal, QC.
Martin Marquis
Affiliation:
Department of Emergency Medicine, Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, Montreal, QC
Jean Paquet
Affiliation:
Department of Emergency Medicine, Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, Montreal, QC Center for Advanced Research in Sleep Medicine, Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, Montreal, QC
Gilles Lavigne
Affiliation:
Center for Advanced Research in Sleep Medicine, Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, Montreal, QC Faculty of Medicine, Université de Montréal, Montreal, QC. Faculty of Dental Medicine, Université de Montréal, Montreal, QC.
Alexis Cournoyer
Affiliation:
Faculty of Medicine, Université de Montréal, Montreal, QC.
Raoul Daoust
Affiliation:
Department of Emergency Medicine, Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, Montreal, QC Faculty of Medicine, Université de Montréal, Montreal, QC.
*
Correspondence to: Dr. Jean-Marc Chauny, Department of Emergency Medicine, Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, 5400 Boul Gouin O, Montreal, QC H4J 1C5; Email: chaunyj@videotron.ca

Abstract

Objective

The management of acute pain constitutes an essential skill of emergency department (ED) physicians. However, the accurate assessment of pain intensity and relief represents a clinically challenging undertaking. Some studies have proposed to define effective pain relief as the patient’s refusal for additional analgesic administration. The aim of this study was to verify whether such a refusal is effectively indicative of pain relief.

Methods

This prospective cohort study included ED patients who received single or multiple doses of pain medication for an acute pain problem. Patients were evaluated for pain relief using one Likert scale and two dichotomous questions: Is your pain relieved? and Do you want more analgesics? Non-relieved patients were further analysed using a checklist as to the reasons behind their refusal for supplemental pain medication.

Results

We have recruited 378 adult patients with a mean age of 50.3 years (±19.1); 60% were women and had an initial mean pain level of 7.3 (±2.0) out of 10. We observed that 68 out of 244 patients who were adequately relieved from pain asked for more analgesics (28%), whereas 51 out of 134 patients who were not relieved from pain refused supplemental drugs (38%). Reasons for refusal included wanting to avoid side effects, feeling sufficiently relieved, and disliking the medication’s effects.

Conclusion

Over a third of ED patients in acute pain were not relieved but refused supplemental pain medication. Patients have reported legitimate reasons to decline further analgesics, and this refusal cannot be used as an indication of pain relief.

Résumé

Objectif

La prise en charge de la douleur aiguë constitue un élément essentiel du travail des médecins d’urgence. Toutefois, il n’est pas facile d’évaluer précisément l’intensité de la douleur et de procurer un soulagement adéquat sur le plan clinique. Dans certaines études, on a proposé de définir le soulagement efficace de la douleur par le refus des patients de recevoir plus d’analgésiques. L’étude décrite ici visait donc à vérifier si le refus de l’offre était un indicateur efficace du soulagement de la douleur.

Méthode

Il s’agit d’une étude prospective, de cohorte, composée de patients ayant reçu, au service des urgences (SU), une ou plusieurs doses d’analgésiques pour le soulagement d’une douleur aiguë. Celui-ci a été évalué à l’aide d’une échelle de Likert et de deux questions dichotomiques; ainsi, les chercheurs ont demandé aux patients : « La douleur est-elle soulagée? » et « Voulez-vous plus d’analgésiques? » Les patients qui se sont dits non soulagés ont fait l’objet d’une analyse approfondie, et les scientifiques ont utilisé une liste de raisons possibles pour comprendre les motifs sous-tendant leur refus de recevoir plus d’analgésiques.

Résultats

Ont été retenus 378 adultes qui avaient un âge moyen de 50,3 ans (±19,1), dont 60 % étaient des femmes et qui avaient un degré initial moyen d’intensité de la douleur de 7,3 (±2,0) sur 10. Sur 244 patients qui se sont dits suffisamment soulagés, 68 (28 %) ont demandé une analgésie accrue, tandis que, sur 134 patients qui se sont dits non soulagés, 51 (38 %) ont refusé plus d’analgésiques. Différents motifs ont été invoqués, notamment éviter les effets indésirables, considérer que la douleur était suffisamment soulagée et ne pas aimer les effets des médicaments.

Conclusions

Plus du tiers des patients au SU en état de douleur aiguë se sont dits non soulagés par les analgésiques, mais ils ont refusé d’en recevoir davantage. Ceux-ci avaient des motifs valables de refuser l’administration de plus d’analgésiques et le refus ne peut être considéré comme un indicateur du soulagement de la douleur.

Information

Type
Original Research
Copyright
Copyright © Canadian Association of Emergency Physicians 2017 
Figure 0

Table 1 Characteristics of the 378 included patients

Figure 1

Table 2 Results on pain relief questionnaires

Figure 2

Table 3 Mean percentage of pain relief for the questions: Are you relieved? and Do you want more pain medication?

Figure 3

Table 4 Association between the questions: Are you relieved? and the Do you want more pain medication? and the number of patients, initial pain intensity, final pain intensity, and percentage of pain relief for each group

Figure 4

Table 5 Justification for refusing medication in patients who were not relieved