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Cannabinoid hyperemesis syndrome presentation to the emergency department: A two-year multicentre retrospective chart review in a major urban area

Published online by Cambridge University Press:  24 August 2017

Jeremy M. Hernandez*
Affiliation:
Division of Emergency Medicine, Department of Medicine, McMaster University, Hamilton, ON
Jared Paty
Affiliation:
Department of Family Medicine, McMaster University, Hamilton, ON.
Ira M. Price
Affiliation:
Division of Emergency Medicine, Department of Medicine, McMaster University, Hamilton, ON
*
Correspondence to: Dr. Jeremy M. Hernandez, Hamilton General Hospital, Division of Emergency Medicine (2nd Floor, Room 252), 237 Barton Street, East Hamilton, ON L8L 2X2; Email: jeremy.hernandez@medportal.ca

Abstract

Objective

Cannabinoid hyperemesis syndrome (CHS) is a paradoxical side effect of cannabis use. Patients with CHS often present multiple times to the emergency department (ED) with cyclical nausea, vomiting, and abdominal pain, and are discharged with various misdiagnoses. CHS studies to date are limited to case series. The objective was to examine the epidemiology of CHS cases presenting to two major urban tertiary care centre EDs and one urgent care centre over a 2-year period.

Methods

Using explicit variables, trained abstractors, and standardized abstraction forms, we abstracted data for all adults (ages 18 to 55 years) with a presenting complaint of vomiting and/or a discharge diagnosis of vomiting and/or cyclical vomiting, during a 2-year period. The inter-rater agreement was measured using a kappa statistic.

Results

We identified 494 cases: mean age 31 (+/-11) years; 36% male; and 19.4% of charts specifically reported cannabis use. Among the regular cannabis users (>three times per week), 43% had repeat ED visits for similar complaints. Moreover, of these patients, 92% had bloodwork done in the ED, 92% received intravenous fluids, 89% received antiemetics, 27% received opiates, 19% underwent imaging, 8% were admitted to hospital, and 8% were referred to the gastroenterology service. The inter-rater reliability for data abstraction was kappa=1.

Conclusions

This study suggests that CHS may be an overlooked diagnosis for nausea and vomiting, a factor that can possibly contribute to unnecessary investigations and treatment in the ED. Additionally, this indicates a lack of screening for CHS on ED history, especially in quantifying cannabis use and eliciting associated symptoms of CHS.

Résumé

Objectif

Le syndrome de l’hyperémèse cannabique (SHC) est un effet indésirable paradoxal de l’utilisation du cannabis. Les patients souffrant du syndrome consultent souvent au service des urgences (SU) pour des nausées et des vomissements récurrents, accompagnés de douleurs abdominales, et font l’objet de divers diagnostics erronés inscrits au registre de sortie. Les études sur le SHC ne portent actuellement que sur des séries de cas. Aussi était-il de notre intention d’examiner l’épidémiologie des cas de SHC dans deux SU rattachés à un grand centre de soins tertiaires, situé en milieu urbain, ainsi que dans un centre de soins d’urgence, sur une période de deux ans.

Méthode

Nous avons procédé, à l’aide de variables clairement définies et de formulaires uniformes de résumé analytique ainsi qu’avec le soutien de rédacteurs de sommaires formés, au résumé des données concernant tous les adultes (18-55 ans) qui avaient pour principal motif de consultation des vomissements ou qui avaient fait l’objet d’un diagnostic de vomissements ou de vomissements récurrents, inscrit au registre de sortie, sur une période de deux ans. La fidélité interévaluateurs a été mesurée à l’aide du test de concordance kappa.

Résultats

Ont été relevés 494 cas : l’âge moyen était de 31 (+/-11) ans, il y avait 36 % d’hommes et une mention explicite de l’usage du cannabis figurait dans 19,4 % des dossiers. Parmi les utilisateurs fréquents de cannabis (>3 fois par semaine), 43 % ont consulté plusieurs fois au SU pour des troubles similaires. De plus, 92 % d’entre eux ont subi des analyses de sang au SU, 92 % ont reçu des liquides par voie intraveineuse; 89 %, des antiémétiques; 27 %, des opiacés; 19 % ont été soumis à des examens par imagerie, 8 %, hospitalisés et 8 %, dirigés vers des services de gastroentérologie. La fidélité interévaluateurs en ce qui concerne les résumés des données avait une valeur kappa de 1.

Conclusions

Les résultats de l’étude donnent à penser que le SHC est un diagnostic méconnu pour ce qui est des nausées et des vomissements, un facteur susceptible de jouer un rôle dans les demandes inutiles d’examens et de traitements au SU. En outre, les résultats sont révélateurs d’un manque de dépistage du SHC au moment de l’anamnèse au SU, surtout en ce qui a trait à la quantification de l’utilisation du cannabis et à l’apparition des symptômes associés au SHC.

Information

Type
Original Research
Copyright
© Canadian Association of Emergency Physicians 2017 
Figure 0

Table 1 Patient demographics

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Table 2 Comparison between cannabis users to non-cannabis users

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Table 3 Clinical criteria for cannabinoid hyperemesis syndrome