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Regional anesthesia in Canadian emergency departments: Emergency physician practices, perspectives, and barriers to use

Published online by Cambridge University Press:  21 May 2020

David Wiercigroch
Affiliation:
Faculty of Medicine, University of Toronto, Toronto, ON, Canada
Maxim Ben-Yakov
Affiliation:
University Health Network, Department of Emergency Medicine, Toronto, ON, Canada
Danielle Porplycia
Affiliation:
University Health Network, Department of Emergency Medicine, Toronto, ON, Canada
Steven Marc Friedman*
Affiliation:
University Health Network, Department of Emergency Medicine, Toronto, ON, Canada
*
Correspondence to: Dr. Steven Marc Friedman, Department of Emergency Medicine, Toronto Western Hospital, 399 Bathurst St. Toronto, ON; Email: steven.friedman@utoronto.ca

Abstract

Objectives

Regional anesthesia has many applications in the emergency department (ED). It has been shown to reduce general anesthetic dose, requirement for post-procedural opioids, and recovery time. We sought to characterize the use of regional anesthesia by Canadian emergency physicians, including practices, perspectives and barriers to use in the ED.

Methods

A cross-sectional survey was administered to members of the Canadian Association of Emergency Physicians (CAEP), consisting of sixteen multiple choice and numerical response questions. Responses were summarized descriptively as percentages and as the median and inter quartile range (IQR) for quantitative variables.

Results

The survey was completed by 149/1144 staff emergency physicians, with a response rate of 13%. Respondents used regional anesthesia a median of 2 (IQR 0–4) times in the past ten shifts. The most broadly used applications were soft tissue repair (84.5% of respondents, n = 126), fracture pain management (79.2%, n = 118) and orthopedic reduction (72.5%, n = 108). Respondents agreed that regional anesthesia is safe to use in the ED (98.7%) and were interested in using it more frequently (78.5%). Almost all (98.0%) respondents had point of care ultrasound available, however less than half (49.0%) felt comfortable using it for RA. Respondents indicated that they required more training (76.5%), a departmental protocol (47.0%), and nursing assistance (30.2%) to increase their use of RA.

Conclusion

Canadian emergency physicians use regional anesthesia infrequently but express an interest in expanding their use. While equipment is available, additional training, protocols, and increased support from nursing staff are modifiable factors that could facilitate uptake.

Résumé

RésuméObjectif

L'anesthésie locorégionale (ALR) compte de nombreuses applications au service des urgences (SU). Il a été démontré qu'elle permettait de réduire la dose d'anesthésique général, la prise d'opioïdes en phase postopératoire et le temps de réveil. Aussi l’étude visait-elle à caractériser le recours à l'anesthésie locorégionale au SU, au Canada, notamment les pratiques des médecins en la matière, leurs points de vue et les obstacles à son application.

Méthode

Il s'agit d'une enquête transversale menée parmi les membres de l'Association canadienne des médecins d'urgence, à l'aide d'un questionnaire à choix multiple, en 16 points et à réponse numérique. Résumées à l'aide de statistiques descriptives, les réponses sont présentées sous forme de pourcentages ainsi que de médianes et d'intervalles interquartiles (IIQ) en ce qui concerne les variables quantitatives.

Résultats

Au total, 149/1144 médecins membres du personnel d'urgence ont participé à l'enquête, soit un taux de réponse de 13%. D'après les répondants, le nombre médian de fois où ils ont eu recours à l'anesthésie locorégionale au cours des 10 derniers postes de travail était de 2 (IIQ : 0–4). Les applications les plus courantes concernaient les réparations de tissu mou (84,5% des répondants; n = 126), le soulagement de la douleur dans les cas de fracture (79,2%; n = 118) et les réductions orthopédiques (72,5%; n = 108). Les médecins étaient d'accord sur le fait que l'anesthésie locorégionale est une pratique sûre au SU (98,7%) et ils ont manifesté de l'intérêt pour l’élargissement de son application (78,5%). La quasi-totalité des participants (98,0%) a déclaré disposer de l’échographie au chevet, mais moins de la moitié (49,0%) se sentait à l'aise dans son utilisation aux fins de l'ALR. Enfin, les répondants ont indiqué que, pour accroître leur recours à l'ALR, ils auraient besoin davantage de formation (76,5%), de protocoles d'application dans leur service (47,0%) et du soutien du personnel infirmier (30,2%).

Conclusion

Les médecins d'urgence au Canada pratiquent peu l'anesthésie locorégionale, mais ils ont manifesté de l'intérêt pour en accroître l'utilisation. Certes, ils disposent du matériel nécessaire mais, pour faciliter le recours à l'ALR, ils auraient besoin d'une formation approfondie, de protocoles d'application et d'un soutien accru du personnel infirmier, tous des facteurs modifiables.

Information

Type
Original Research
Copyright
Copyright © Canadian Association of Emergency Physicians 2020
Figure 0

Figure 1. Resources required to increase regional anesthesia use in the ED (%, n).

Supplementary material: File

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