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Benzodiazepine resistant alcohol withdrawal: What is the clinician's preferred definition?

Published online by Cambridge University Press:  24 October 2019

Hugo Langlois*
Affiliation:
Pharmacy Department, McGill University Health Centre, Montreal, QC
Monique Cormier
Affiliation:
Montreal Medical Toxicology Initiative, Montreal, QC
Eric Villeneuve
Affiliation:
Pharmacy Department, McGill University Health Centre, Montreal, QC
Robert S. Hoffman
Affiliation:
Montreal Medical Toxicology Initiative, Montreal, QC Division of Medical Toxicology, Ronald O. Perelman Department of Emergency Medicine, New York University School of Medicine, NY
Cristina Longo
Affiliation:
Department of Family Medicine, McGill University, Montreal, QC
Sophie Gosselin
Affiliation:
Montreal Medical Toxicology Initiative, Montreal, QC Department of Emergency Medicine, McGill University Health Centre, Montreal, QC Centre antipoison du Québec, Quebec City, QC
*
Correspondence to: Hugo Langlois, 1001 Decarie Blvd., Montreal, QC H4A 3J1; Email: hugo.langlois.1@umontreal.ca

Abstract

Objectives

Although alcohol withdrawal is common, the recognition of benzodiazepine-resistant alcohol withdrawal is a relatively new concept. To provide a framework for both literature review and future research, we assessed clinicians’ personal definition of resistant alcohol withdrawal.

Method

We developed a cross-sectional web-based survey. Administrators from collaborating toxicology and emergency medicine associations deployed the survey directly to their respective memberships. Only physicians, pharmacists, and other clinicians routinely treating alcohol withdrawal were eligible to participate. Respondents selected their preferred definition among the three most common author sources – JB Hack, NJ Benedict, D Hughes – or provided their own. Additional criteria to define resistant alcohol withdrawal were explored.

Results

384 individuals answered the survey. Respondents were mostly attending physicians (79%), in full-time practice (90%), in emergency medicine (70%), and from North America (90%). The majority (64%) described resistant alcohol withdrawal as a high benzodiazepine dosage. Seizures (26%) and persistent tachycardia (16%) were also main characteristics. The median dose to describe high benzodiazepine dose (n = 146) was 40 mg per hour of diazepam equivalents (IQR 20–50). Available definitions were ranked equally as the preferred one: Hack (27%); Benedict (28%); Hughes (28%).

Conclusion

Our results did not identify one single preferred definition for resistant alcohol withdrawal even though a high total dose of benzodiazepine is a major component. Hourly requirements of 40 mg of diazepam equivalents or more emerged as a possible threshold. These findings serve as a base to explore consensus guidelines or future research.

Résumé

RésuméObjectif

Si le syndrome de sevrage à l'alcool est un trouble fréquent, la reconnaissance du syndrome de sevrage à l'alcool résistant aux benzodiazépines est relativement nouvelle. Afin de fournir un cadre de travail se prêtant aussi bien aux revues de la documentation qu'aux recherches futures, l’équipe a évalué les définitions personnelles que les cliniciens ont du syndrome de sevrage à l'alcool résistant aux benzodiazépines.

Méthode

Nous avons développé une étude transversale par le biais d'un sondage électronique. Les administrateurs des associations participantes en toxicologie et en médecine d'urgence ont mis directement le questionnaire à la disposition de leurs membres respectifs. Seuls les médecins, les pharmaciens et d'autres cliniciens habitués au traitement du syndrome de sevrage à l'alcool pouvaient participer à l’étude. Les répondants devaient choisir, parmi les trois définitions les plus courantes du syndrome de sevrage à l'alcool résistant aux benzodiazépine (Hack, Benedict, Hugues), celle qu'ils préféraient, ou encore donner leur propre définition. D'autres critères visant à définir le syndrome de sevrage à l'alcool résistant ont aussi été examinés.

Résultats

Au total, 384 personnes ont répondu au questionnaire. Il s'agissait, pour la plupart, de médecins traitants (79%), pratiquant à temps complet (90%), en médecine d'urgence (70%) et en Amérique du Nord (90%). La majorité (64%) d'entre eux considérait le syndrome de sevrage à l'alcool comme résistant s'il nécessitait de fortes doses de benzodiazépines. La présence de convulsions (26%) et une tachycardie persistante (16%) figuraient aussi parmi les principales caractéristiques. La dose médiane de benzodiazépines considérée comme forte (n = 146) s’élevait à 40 mg en équivalent de diazépam, toutes les heures (intervalle interquartile : 20–50). Les définitions proposées ont recueilli un taux quasi égal de réponse, soit 27% pour Hack, 28% pour Benedict et 28% pour Hugues.

Conclusion

Les résultats de l’étude n'ont pas permis de dégager une seule définition du syndrome de sevrage à l'alcool résistant, mais une dose totale élevée de benzodiazépines est considérée comme un élément important. Par ailleurs, des doses totales de 40 mg ou plus en équivalent de diazépam administrées toutes les heures pourraient marquer un seuil possible. Enfin, les résultats obtenus servent de fondements potentiels à l’élaboration de lignes directrices consensuelles et à de futurs travaux de recherche.

Information

Type
Original Research
Copyright
Copyright © Canadian Association of Emergency Physicians 2019
Figure 0

Table 1. Definitions of resistant alcohol withdrawal

Figure 1

Table 2. Distribution of criteria defining resistant alcohol withdrawal

Supplementary material: File

Langlois et al. supplementary material

Appendices 1-3
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