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Acute Traumatic Subdural Hematoma and Anticoagulation Risk

Published online by Cambridge University Press:  03 January 2022

Maryam Kia
Affiliation:
Department of Neurology and Neurosurgery, McGill University, Montreal, QC, Canada
Rajeet Singh Saluja
Affiliation:
Department of Neurology and Neurosurgery, McGill University, Montreal, QC, Canada Department of Neurosurgery, McGill University Health Centre, Montreal, QC, Canada
Judith Marcoux*
Affiliation:
Department of Neurology and Neurosurgery, McGill University, Montreal, QC, Canada Department of Neurosurgery, McGill University Health Centre, Montreal, QC, Canada
*
Corresponding author: Judith Marcoux, Neurosurgeon, Montreal General Hospital, McGill University Health Centre, 1650 Cedar ave, room L7-516, Montreal, Quebec, Canada, H3G 1A4. Email: judith.marcoux@mcgill.ca
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract:

Background:

Anticoagulation is used to prevent thromboembolic events. It is a common practice to hold anticoagulation in the first few days following a traumatic brain injury (TBI) with intracranial hemorrhage. However, traumatic subdural hematomas (SDH) are prone to re-hemorrhage long after the trauma. Data are scarce in the literature on the best timing to resume anticoagulation following a TBI.

Methods:

Review of 95 consecutive patients admitted to a level 1 trauma center with a diagnosis of traumatic SDH and requiring anticoagulation. The reasons for anticoagulation, the amount of time without anticoagulation, CT characteristics, and the incidence of thromboembolic events or SDH re-hemorrhage were collected.

Results:

41.3% used anticoagulation for coronary artery disease and peripheral vascular disease, 24% for atrial fibrillation, 12% for cardiac valve replacement, and 12% for venous thromboembolic events. Anticoagulation was held a median of 67 days. For most patients (82.1%), anticoagulation was re-introduced once the SDH had completely resolved. For 17.9%, anticoagulation was restarted while the SDH had not completely resolved. One (1.1%) patient suffered from an atrial clot while anticoagulation was held. For those with residual SDH, 41.2% suffered from a SDH re-hemorrhage and 17.6% required surgery. The risk of re-hemorrhage climbed to 62.5% if the SDH remnant was large.

Conclusion:

Anticoagulation while there is a residual SDH was associated with a significant risk of re-hemorrhage. This risk should be weighed against the risk of holding anticoagulation.

Résumé :

RÉSUMÉ :

L’hématome sous-dural traumatique aigu et les risques de l’anticoagulothérapie.

Contexte :

L’anticoagulothérapie vise à prévenir les événements thromboemboliques, mais il est pratique courante de suspendre le traitement durant les premiers jours qui suivent un trauma crânien (TC), accompagné d’une hémorragie intracrânienne. Toutefois, les hématomes sous-duraux (HSD) traumatiques sont susceptibles de nouvelles hémorragies longtemps après le trauma. Par ailleurs, il existe peu de données, dans la documentation médicale, sur le moment le plus propice de la reprise du traitement anticoagulant à la suite d’un TC.

Méthode :

L’étude consistait en un examen de 95 dossiers de patients consécutifs, admis dans un centre de traumatologie de niveau I après avoir subi un HSD traumatique et traités par les anticoagulants. Des données ont été recueillies sur les motifs de l’anticoagulation, la durée de l’arrêt temporaire de l’anticoagulothérapie, les caractéristiques de la tomodensitométrie (TDM) et l’incidence des événements thromboemboliques ou des nouvelles hémorragies liées aux HSD.

Résultats :

Dans l’ensemble, 41,3 % des patients prenaient des anticoagulants pour des coronaropathies ou des maladies vasculaires périphériques; 24 %, pour de la fibrillation auriculaire; 12 %, pour des remplacements de valvules cardiaques et 12 %, pour des thromboembolies veineuses. L’anticoagulothérapie a été interrompue durant une période médiane de 67 jours. Chez la plupart des patients (82,1 %), il y a eu reprise du traitement après la disparition complète de l’HSD; chez les autres (17,9 %), le traitement a été repris même si l’HSD ne s’était pas complètement résorbé. Un patient (1,1 %) a subi un événement thromboembolique par suite d’un caillot auriculaire formé durant cette période d’arrêt temporaire du traitement anticoagulant. Enfin, parmi les patients ayant un HSD résiduel, 41,2 % ont subi une nouvelle hémorragie liée à l’HSD et 17,6 % ont dû être opérés. Quant à ceux chez qui l’HSD résiduel était volumineux, le risque de nouvelle hémorragie a grimpé jusqu’à 62,5 %.

Conclusion :

L’anticoagulothérapie a été associée à un risque significatif de nouvelle hémorragie dans les cas d’HSD résiduel. Aussi faudrait-il évaluer les risques de la poursuite du traitement anticoagulant contre ceux de son interruption temporaire.

Information

Type
Original Article
Copyright
© The Author(s), 2022. Published by Cambridge University Press on behalf of Canadian Neurological Sciences Federation
Figure 0

Table 1: Glasgow Coma Scale score on admission

Figure 1

Table 2: Mechanism of injury

Figure 2

Table 3: Rationale for anticoagulation therapy