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Counseling at a Seizure Clinic Does Not Ensure Disclosure to the Transportation Registry

Published online by Cambridge University Press:  11 June 2015

Maria Siddiqi
Affiliation:
Department of Medicine, Division of Neurology, University of Alberta, Canada.
Jeffrey Jirsch*
Affiliation:
Department of Medicine, Division of Neurology, University of Alberta, Canada.
*
Correspondence to: Jeffrey Jirsch, Department of Medicine, Division of Neurology, 2E3 WC Mackenzie Health Sciences Center, University of Alberta, Edmonton, AB, Canada T6G 2B7. Email: jeff.jirsch@ualberta.ca
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Abstract

Background: The effectiveness of current self-reporting driving laws for medically-unfit potential seizure patients is unknown in Canada. We designed a prospective cohort study of patients’ self-reporting practices to the local Transportation Registry (TR) and their driving behaviors following detailed counselling at a seizure clinic in a discretionary physician-reporting jurisdiction. Methods: Medically unfit drivers, referred to our seizure clinic, who had a valid driver’s permit at the time of their episode of impaired consciousness were included. Patients’ self-reporting and driving behaviours were assessed using a standardized interview prior to a neurologist’s counseling and later at a follow-up visit. Results: Sixty three patients were included; 77% were diagnosed as having had a seizure at the time of their referral. Prior to their seizure clinic visit, 3/63 (5%) had been counseled to self-report to the TR by a non-neurologist physician, and none had done so. Following a neurologist’s documented counseling 34/63 (54%) had self-reported themselves at the follow-up seizure clinic visit, and 53/63 (84%) were not driving. Conclusion: This prospective study design is the first in North America to examine self-reporting rates for unfit drivers with a seizure disorder. Our findings suggest that self-reporting laws do not ensure high rates of self-reporting behaviors even when patients seen at a seizure clinic are appropriately counseled of their legal obligations. The rate of driving cessation appears greater than the rate of self-reporting to the TR among counseled patients.

Résumé

Les conseils prodigués à une clinique d’épilepsie ne garantissent pas la déclaration au registre du Ministère des transports.Contexte : L’efficacité des lois actuelles sur la conduite automobile concernant l’auto-déclaration de la part de patients présentant potentiellement des crises convulsives est inconnue au Canada. Nous avons conçu une étude de cohorte prospective des pratiques d’auto déclaration des patients au registre du Ministère des transports et leur comportement de conduite après qu’ils aient reçu des conseils détaillés à une clinique d’épilepsie à accès rapide située dans une juridiction où la déclaration est laissée à la discrétion du médecin. Méthode : Les conducteurs inaptes pour des raisons médicales référés à notre clinique d’épilepsie à accès rapide et qui avaient un permis de conduire valide au moment où ils ont eu un trouble de la conscience ont été inclus dans l’étude. L’auto-déclaration par les patients et leur comportement de conduite ont été évalués au moyen d’une entrevue standardisée avant de recevoir des conseils d’un neurologue et lors d’une visite de suivi. Résultats : Soixante-trois patients ont été inclus dans l’étude. Chez 77% des patients, un diagnostic de crise convulsive avait été posé au moment où ils avaient été référés à la clinique. Avant leur visite à la clinique d’épilepsie, 3/63 (5%) avaient reçu le conseil de déclarer leur état au registre du Ministère des transports par un médecin qui n’était pas un neurologue et aucun ne l’avait fait. Après qu’ils aient reçu les conseils d’un neurologue, tel que consigné au dossier, 34/63 (54%) avaient eux-mêmes divulgué leur état au registre du Ministère des transports lors de la visite de suivi à la clinique et 53/63 (84%) ne conduisaient plus. Conclusion : Cette étude prospective est la première en Amérique du Nord à examiner les taux d’auto-déclaration des conducteurs inaptes à cause d’un problème de santé de nature épileptique. Selon nos constatations, les lois d’auto-déclaration ne garantissent pas des taux élevés d’auto-déclaration, même quand les patients examinés à une clinique d’épilepsie reçoivent des conseils appropriés concernant leurs obligations légales. Le taux d’arrêt de la conduite automobile semble supérieur au taux d’auto-déclaration au registre du Ministère des transports chez les patients qui ont reçu les conseils d’un neurologue.

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Table Patient characteristics