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Anaphoric binding in Modern Standard Arabic: A phase-based analysis

Published online by Cambridge University Press:  12 August 2021

Basem Ibrahim Malawi Al-Raba'a*
Affiliation:
KIMEP University, Kazakhstan
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Abstract

This article explores the distribution of Arabic reflexive and reciprocal anaphors in various structures as well as the syntactic environments in which such anaphors are (in)admissible. In particular, it examines the binding domains for reflexives and reciprocals and focuses for the most part on the asymmetries between these two types of anaphors in possessive DPs and PPs. It will be shown that the binding facts are better captured by reducing binding domains to phases, that DPs and PPs constitute a phase only when containing a possessive phrase, and that a reflexive and a reciprocal behave differently in such possessive structures in that the latter, unlike the former, undergoes overt movement. Accordingly, it will be argued that reflexive possessives are ungrammatical because they are left unbound in their DP/PP phase, while reciprocal possessives are grammatical since multiple copies of the distributor are created during the derivation due to movement, allowing it to seek an antecedent in the higher vP, its phasal binding domain. For this to hold, Principle A should apply cyclically at the end of each phase; that is, before the complement of the phase head is spelled out.

Résumé

Résumé

Cet article étudie la distribution des anaphores réfléchies et réciproques arabes dans diverses structures ainsi que les environnements syntaxiques dans lesquels de telles anaphores sont (in)acceptables. En particulier, il examine les domaines de liage pour les pronoms réfléchis et réciproques et se penche sur les asymétries entre ces deux types d'anaphores dans les SD et les SP possessifs. On montrera que les faits de liage s'expliquent mieux si les domaines de liage correspondent aux phases, que les SD et les SP ne constituent une phase que lorsqu'ils contiennent une phrase possessive, et qu'un pronom réfléchi et un pronom réciproque se comportent différemment dans de telles structures possessives. En particulier, les réciproques, contrairement aux pronoms réfléchis, se déplacent de façon manifeste. En conséquence, on soutiendra que les possessifs réfléchis sont agrammaticaux parce qu'ils ne sont pas liés dans leur phase SD / SP, tandis que les possessifs réciproques sont grammaticaux puisque plusieurs copies de l’élément distributif sont créées au cours de la dérivation en raison du mouvement. Ceci permet au réciproque de rechercher un antécédent dans le vP supérieur, la phase qui détermine son domaine de liage. Pour que cela tienne, le Principe A devrait s'appliquer de manière cyclique à la fin de chaque phase, c'est-à-dire avant que le complément de la tête de phase ne soit réalisé.

Information

Type
Article
Copyright
Copyright © Canadian Linguistic Association/Association canadienne de linguistique 2021
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