Hostname: page-component-6766d58669-nqrmd Total loading time: 0 Render date: 2026-05-15T08:25:00.689Z Has data issue: false hasContentIssue false

Persisting Concussion Symptoms from Bodychecking: Unrecognized Toll in Boys’ Ice Hockey

Published online by Cambridge University Press:  22 August 2022

Charles H. Tator*
Affiliation:
Canadian Concussion Centre, Krembil Brain Institute, Toronto Western Hospital, University of Toronto, Toronto, ON, Canada
Victoria Blanchet
Affiliation:
Canadian Concussion Centre, Krembil Brain Institute, Toronto Western Hospital, University of Toronto, Toronto, ON, Canada
Jin Ma
Affiliation:
Biostatistical Research Unit, University Health Network, Toronto, ON, Canada
*
Corresponding author: Dr. Charles H. Tator, Toronto Western Hospital, Room 4W-422, 399 Bathurst St., Toronto, ON M5T 2S8, Canada. Email: charles.tator@uhn.ca
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract:

Objectives:

Youth hockey is a high-impact sport and can cause concussions with lasting effects. We hypothesized that important injury prevention information would accrue from longitudinal tracking of concussed players with persisting concussion symptoms (PCS).

Methods:

This case series comprised 87 consecutive concussed ice hockey players aged 10–18 including 66 males and 21 females referred to our Concussion Clinic from 1997 to 2017 and followed longitudinally by clinic visits and questionnaires.

Results:

PCS occurred in 70 (80.4%) of 87 concussed players and lasted 1–168 months in males and 3–26 months in females. Bodychecking was the most common concussion mechanism in 34 (39.1%) players and caused PCS in 24 (70.6%) with symptom duration 4.00 [2.75, 14.50] months (median [IQR]). The remaining 53 players had other concussion mechanisms with PCS in 86.8% (p = 0.113) with similar duration (p = 0.848).

Conclusions:

This is the first longitudinal study of concussion with PCS in youth hockey and showed that symptoms can last for several years. Bodychecking was the commonest mechanism of prolonged disability from concussion in boys and girls’ hockey with average PCS duration of 12.3 months but several years in some players. The injury prevention message is to raise the age of permitted bodychecking to 18 in boys’ hockey from age 13 to 14 where it is currently. In this case series, this change could have prevented the majority of the bodycheck concussions and several years of suffering from PCS and is strong evidence for raising the permitted age for bodychecking in boys’ ice hockey to age 18.

Résumé :

RÉSUMÉ :

Syndrome persistant de commotion cérébrale en raison de mises en échec : un bilan méconnu dans le hockey sur glace pratiqué par les garçons.

Objectifs :

Le hockey pratiqué par les jeunes est un sport à impact élevé qui peut provoquer des commotions cérébrales dont les effets sont durables. Nous avons ainsi émis l’hypothèse suivant laquelle le suivi longitudinal des joueurs ayant subi une commotion cérébrale et présentant des symptômes persistants de commotion (SPC) permettrait d’obtenir des renseignements importants en matière de prévention des blessures.

Méthodes :

Cette série de cas a inclus 87 joueurs de hockey âgés de 10 à 18 ans (66 garçons et 21 filles) qui avaient subi une commotion cérébrale et qui ont été adressés consécutivement à notre clinique des commotions cérébrales de 1997 à 2017. Ces joueurs ont ensuite été suivis longitudinalement à l’aide de visites à notre clinique et de questionnaires.

Résultats :

Des SPC se sont manifestés chez 70 (80,4 %) des 87 joueurs victimes d’une commotion cérébrale. Ils ont duré de 1 à 168 mois chez les garçons et de 3 à 26 mois chez les filles. Les mises en échec étaient le mécanisme des commotions le plus courant chez 34 joueurs (39,1 %); elles ont de plus provoqué des SPC chez 24 d’entre eux (70,6 %), la durée des symptômes étant de 4,00 [2,75; 14,50] mois (médiane [EI]). Les 53 autres joueurs ont par ailleurs présenté d’autres mécanismes provoquant des commotions cérébrales, des SPC affectant 86,8 % d’entre eux (p = 0,113) et leur durée étant similaire (p = 0,848).

Conclusions :

Il s’agit là de la première étude longitudinale sur les commotions cérébrales avec SPC portant sur le hockey pratiqué par les jeunes. Cette étude a montré tout d’abord que les SPC peuvent durer plusieurs années. Les mises en échec se sont aussi révélées comme étant le mécanisme le plus courant de l’incapacité prolongée en raison d’une commotion cérébrale, la durée moyenne des SPC étant de 12,3 mois mais aussi de plusieurs années chez certains joueurs. En matière de prévention, il conviendrait donc de faire passer à 18 ans l’âge auquel les mises en échec sont autorisées dans le hockey masculin alors qu’il est actuellement de 13-14 ans. Dans cette série de cas, ce changement aurait permis d’éviter la majorité des commotions cérébrales provoquées par les mises en échec et plusieurs années de souffrance en raison d’un syndrome de stress post-traumatique.

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Copyright
© The Author(s), 2022. Published by Cambridge University Press on behalf of Canadian Neurological Sciences Federation
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Table 1: Demographic characteristics of the 87 concussed hockey players, ages 10-18

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Table 2: Bodycheck vs. other mechanisms of the index concussion in players with concussion

Figure 2

Table 3: Comparison of body check vs other mechanisms in patients with concussion

Figure 3

Table 4: Comparison of PCS among males and females at different ages

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Table 5: Comparison of different ages in the 34 players with concussion caused by bodycheck

Figure 5

Table 6: Comparison of different ages in the 53 players with concussion caused by mechanisms other than bodycheck

Figure 6

Table 7: Potential reduction in the incidence of concussion and months of suffering from PCS in 20 males as the permitted age for bodychecking increases from 13 to 18