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Laboratory Monitoring Practices Among Canadian Multiple Sclerosis Clinicians

Published online by Cambridge University Press:  21 May 2019

Amanbir Atwal
Affiliation:
Medicine (Neurology), University of British Columbia, Vancouver, British Columbia, Canada
Alice Schabas
Affiliation:
Undergraduate Medicine, University of British Columbia, Vancouver, British Columbia, Canada
Jamie Head
Affiliation:
Medicine (Neurology), University of British Columbia, Vancouver, British Columbia, Canada
Carolyn Taylor
Affiliation:
Statistics, University of British Columbia, Vancouver, British Columbia, Canada
Anthony Traboulsee
Affiliation:
Undergraduate Medicine, University of British Columbia, Vancouver, British Columbia, Canada
Krista Barclay
Affiliation:
Undergraduate Medicine, University of British Columbia, Vancouver, British Columbia, Canada
Robert Carruthers*
Affiliation:
Undergraduate Medicine, University of British Columbia, Vancouver, British Columbia, Canada
*
Correspondence to: Robert Carruthers, Djavad Mowafaghian Centre for Brain Health, Faculty of Medicine (Neurology), UBC Hospital, 2211 Wesbrook Mall, University of British Columbia, Vancouver, BC V6T 2B5, Canada. Email: robert.carruthers@ubc.ca
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract:

Background: Advances in multiple sclerosis (MS) disease modifying therapy (DMT) have increased laboratory monitoring requirements. Our goal was to survey existing practices and perceptions of risk in laboratory monitoring throughout Canada and assess whether opportunities to improve patient care and safety exist. Methods: A web-based survey assessing prescriber demographics, current infrastructure, and concerns for lab monitoring was sent to the Canadian Network of MS Clinics (CNMSC) listserv, inviting MS clinicians across the country to participate. Results: Respondents included 32/65 CNMSC-affiliated neurologists (49%), 6 registered nurses (RN), 2 nurse practitioners (NP), and 2 non-neurologist physicians from 8/10 provinces. For some questions, analysis was limited to 34 DMT-prescribing clinicians only. Despite broad implementation of electronic medical records (25/34, 74%), many prescribers (15/34, 44%) still receive laboratory results in paper form. In terms of lab monitoring infrastructure, we noted regional variability in the employment of nursing to monitor patient compliance with required laboratory monitoring. There is also a gap in laboratory surveillance, as less than 5% of respondents reported regularly reviewing results on weekends. Providers’ length of practice and volume of MS patients were not associated with different perception of DMT laboratory monitoring risk. Conclusions: This nation-wide survey showed variability in infrastructure used in laboratory monitoring and regional variation in nursing involvement. Providers’ level of concern for laboratory monitoring for DMTs did not vary by years of experience or volume of MS patients followed, suggesting that improved systems, rather than education, could ameliorate perceptions of risk.

Résumé:

Les pratiques de monitorage en laboratoire parmi les professionnels cliniciens canadiens traitant la sclérose en plaques. Contexte: Dans le cas de la sclérose en plaques (SP), les avancées offertes par les médicaments modificateurs de l’évolution de cette maladie ont augmenté les exigences de monitorage des pratiques en laboratoire. Dans cet article, notre objectif a été d’examiner ces pratiques ainsi que les perceptions du risque entourant leur monitorage partout au Canada. Nous avons aussi voulu évaluer dans quelle mesure des possibilités d’améliorer les soins offerts aux patients et leur sécurité existent. Méthodes: Nous avons invité des professionnels cliniciens spécialisés dans le domaine de la SP et issus de tout le pays à participer à un sondage en ligne cherchant à déterminer leur profil et à évaluer l’état actuel des infrastructures et leurs préoccupations en ce qui regarde le monitorage de leur travail effectué en laboratoire. Pour ce faire, nous avons fait appel à la liste de diffusion du Réseau canadien des cliniques de SP. Résultats: Au total, 65 professionnels cliniciens ont répondu à notre sondage. De ce nombre, 32, soit 49 %, étaient des neurologues affiliés au réseau cité précédemment ; 6 étaient des infirmières autorisées ; 2 étaient des infirmières praticiennes ; et 2 des médecins non spécialisés en neurologie. Ces répondants étaient issus de 8 provinces canadiennes sur 10. Dans le cas de certaines questions, nous avons limité notre analyse à seulement 34 professionnels cliniciens ayant prescrit des médicaments modificateurs de l’évolution de la SP. En dépit d’une vaste implantation des dossiers médicaux électroniques (25 cliniciens sur 34, soit 74 %), nombre d’entre eux (15 sur 34, soit 44 %) continuent à recevoir des résultats de laboratoire en format papier. En ce qui regarde les infrastructures de monitorage en laboratoire, nous avons aussi noté une grande variété régionale dans l’utilisation de personnel infirmier pour veiller à ce que les patients suivent leur traitement. Il existe de surcroît des lacunes en matière de contrôle en laboratoire, moins de 5 % des répondants ayant affirmé réviser de façon régulière les résultats de leurs patients au cours des fins de semaine. Les années d’expérience de ces professionnels cliniciens, de même que le nombre de patients atteints de SP qu’ils traitent, n’ont pas été associés à des perceptions du risque différentes en ce qui regarde le monitorage en laboratoire des médicaments modificateurs de l’évolution de la SP. Conclusions: Ce sondage mené à l’échelle pancanadienne a montré une variabilité dans les infrastructures de monitorage utilisées en laboratoire ainsi que des variations régionales par rapport à l’implication du personnel infirmier. Le niveau de préoccupation des professionnels cliniciens quant au monitorage en laboratoire des médicaments modificateurs de l’évolution de la SP n’a pas varié en fonction de leurs années d’expérience ou du nombre de patients traités, ce qui suggère que des systèmes de fonctionnement améliorés, plutôt que l’enseignement, pourraient améliorer les perceptions du risque.

Information

Type
Original Article
Copyright
© 2019 The Canadian Journal of Neurological Sciences Inc. 
Figure 0

Table 1: Survey responses from all CNMSC members and only neurologists by province

Figure 1

Figure 1: Responses to “who primarily ensures patients are completing lab work” by percentage in each region. There is regional variation in the health care practitioner primarily responsible for ensuring blood work completion.

Figure 2

Figure 2: Percentage of detection methods for patient non-adherence to laboratory monitoring process by region. Regions such as the Prairie provinces indicate using more nursing-led programs to monitor adherence while respondents from British Columbia and Ontario rely more on patient reports.

Figure 3

Figure 3: Percentage for how often lab results are reviewed on weekends by region. There is a gap in laboratory results surveillance, as many respondents report never reviewing results on weekends.

Figure 4

Figure 4: Percentage for level of concern for alemtuzumab monitoring by length of practice in years. Perception of risk is similar among providers with different length of practice.

Supplementary material: File

Atwal et al. supplementary material

Atwal et al. supplementary material 1

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