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Sellar Masses: An Epidemiological Study

Published online by Cambridge University Press:  02 November 2015

Khaled Al-Dahmani
Affiliation:
Department of Medicine, Tawam Hospital in affiliation with Johns Hopkins, Al Ain, United Arab Emirates
Syed Mohammad
Affiliation:
Dalhousie University, Halifax, Nova Scotia, Canada
Fatima Imran
Affiliation:
Dalhousie University, Halifax, Nova Scotia, Canada
Steve Doucette
Affiliation:
Division of Endocrinology, Department of Medicine, Dalhousie University, Halifax, Nova Scotia, Canada
Deborah Zwicker
Affiliation:
Department of Medicine, Cape Breton Regional Hospital, Sydney, Nova Scotia, Canada
Churn-Ern Yip
Affiliation:
Division of Endocrinology, Department of Medicine, Dalhousie University, Halifax, Nova Scotia, Canada
David B. Clarke
Affiliation:
Division of Neurosurgery, Dalhousie University, Halifax, Nova Scotia, Canada.
Syed Ali Imran*
Affiliation:
Division of Endocrinology, Department of Medicine, Dalhousie University, Halifax, Nova Scotia, Canada
*
Correspondence to: S. A. Imran, Division of Endocrinology and Metabolism, Dalhousie University, Halifax, NS, Canada B3H 2Y9. Email: simran@dal.ca.
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract

Background: Sellar masses (SM) are mostly benign growths of pituitary or nonpituitary origin that are increasingly encountered in clinical practice. To date, no comprehensive population-based study has reported the epidemiology of SM from North America. Aim: To determine the epidemiology of SM in the province of Nova Scotia, Canada. Methods: Data from all pituitary-related referrals within the province were prospectively collected in interlinked computerized registries starting in November 2005. We conducted a retrospective analysis on all patients with SM seen within the province between November 2005 and December 2013. Results: A total of 1107 patients were identified, of which 1005 were alive and residing within the province. The mean age at presentation was 44.6±18 years, with an overall female preponderance (62%) and a population prevalence rate of 0.1%. Of patients with SM, 837 (83%) had pituitary adenomas and 168 (17%) had nonpituitary lesions. The relative prevalence and standardized incidence ratio, respectively, of various SM were: nonfunctioning adenomas (38.4%; 2.34), prolactinomas (34.3%; 2.22), Rathke’s cyst (6.5%; 0.5), growth hormone–secreting adenomas (6.5%; 0.3), craniopharyngiomas (4.5%; 0.2), adrenocorticotropic hormone–secreting adenomas (3.8%; 0.2), meningiomas (1.9%), and others (3.9%; 0.21). At presentation, 526 (52.3%) had masses ≥1 cm, 318 (31.6%) at <1 cm, and 11 (1.1%) had functioning pituitary adenomas without discernible tumor, whereas tumor size data were unavailable in 150 (14.9%) patients. The specific pathologies and their most common presenting features were: nonfunctioning adenoma (incidental, headaches, and vision loss), prolactinomas (galactorrhea, menstrual irregularity, and headache), growth hormone–secreting adenomas (enlarging extremities and sweating), adrenocorticotropic hormone-secreting adenoma (easy bruising, muscle wasting, and weight gain) and nonpituitary lesions (incidental, headaches, and vision problems). Secondary hormonal deficiencies were common, ranging from 19.6% to 65.7%; secondary hypogonadism, hypothyroidism, and growth hormone deficiencies constituted the majority of these abnormalities. Conclusions: This is the largest North American study to date to assess the epidemiology of SM in a large stable population. Given their significant prevalence in the general population, more studies are needed to evaluate the natural history of these masses and to help allocate appropriate resources for their management.

Résumé

Masses de la selle turcique : une étude épidémiologique.Contexte: Les masses de la selle turcique (MST) sont pour la plupart des tumeurs bénignes d’origine pituitaire ou non pituitaire, qui sont de plus en plus souvent identifiées en pratique clinique. À ce jour, aucune étude détaillée de population n’a été rapportée sur l’épidémiologie des MST en Amérique du Nord. Objectif: Le but de l’étude était de caractériser l’épidémiologie des MST dans une province canadienne, la Nouvelle-Écosse. Méthode: Les données de toutes les consultations concernant un trouble pituitaire depuis novembre 2005 ont été recueillies prospectivement dans cette province dans des banques de données informatiques inter-reliées. Nous avons effectué une analyse rétrospective des données de tous les patients de cette province atteints d’une MST entre novembre 2005 et décembre 2013. Résultats: Mille cent sept patients ont été identifiés dont 1005 étaient vivants et demeuraient dans cette province. L’âge moyen des patients au moment de la consultation pour une MST était de 44,6±18 ans et 62% étaient des femmes. Le taux de prévalence dans cette population était de 0,1%. Parmi les patients présentant une MST, 837 patients (83%) étaient porteurs d’un adénome pituitaire et 168 patients (17%) présentaient des lésions non pituitaires. La prévalence relative et le rapport d’incidence standardisé de différentes MST s’établissaient comme suit: des adénomes non fonctionnels (38,4%; 2,34), des prolactinomes (34,3%; 2,22), des kystes de Rathke (6,5%; 0,5), des adénomes secrétant de l’hormone de croissance (6,5%; 0,3), des craniopharyngiomes (4,5%; 0,2), des adénomes secrétant de l’hormone corticotrope (3,8%; 0,2), des méningiomes (1,9%) ainsi que des tumeurs d’autre nature (3,9%; 0,21). Au moment de la consultation initiale, 526 patients (52,3%) présentaient une masse de ≥ 1 cm, 318 (31,6%) une masse < 1 cm et 11 (1,1%) avaient un adénome pituitaire fonctionnel sans qu’une tumeur ne soit décelable. Les données sur la taille de la tumeur présente chez 150 patients (14,9%) n’étaient pas disponibles. Voici les pathologies spécifiques rencontrées ainsi que leur symptomatologie la plus fréquente au moment de la consultation initiale : un adénome non-fonctionnel (découverte fortuite, céphalées et perte de vision), un prolactinome (galactorrhée, irrégularité menstruelle, céphalée), un adénome secrétant de l’hormone de croissance (hypertrophie des extrémités et sudation), un adénome secrétant de l’hormone corticotrope (ecchymoses, perte de masse musculaire et gain pondéral) et une lésion non pituitaire (découverte fortuite, céphalées et troubles visuels). Les déficits hormonaux secondaires étaient fréquents, soit chez 19,6% à 65,7% des patients, et consistaient surtout en un hypogonadisme secondaire, une hypothyroïdie ou un déficit de l’hormone de croissance. Conclusions: Notre étude est la plus grande étude nord-américaine à ce jour évaluant l’épidémiologie des MST dans une grande population stable. Étant donné leur prévalence importante dans la population en général, il faudra procéder à des études supplémentaires pour établir l’histoire naturelle de ces MST et pour favoriser l’allocation de ressources adéquates pour leur prise en charge.

Information

Type
Original Articles
Copyright
Copyright © The Canadian Journal of Neurological Sciences Inc. 2015 
Figure 0

Figure 1 Age Distribution Of Various Sellar Masses.

Figure 1

Table 1 Baseline characteristics

Figure 2

Table 2 Incidence rate for the common sellar masses

Figure 3

Table 3 Hormonal profile of the common sellar masses