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Genetic Myopathies Initially Diagnosed and Treated as Inflammatory Myopathy

Published online by Cambridge University Press:  25 February 2016

Mark A. Tarnopolsky*
Affiliation:
McMaster University, Department of Pediatrics, Hamilton, Ontario, Canada
Erin Hatcher
Affiliation:
McMaster University, Department of Pediatrics, Hamilton, Ontario, Canada
Rachel Shupak
Affiliation:
St. Michaels Hospital, University of Toronto, Toronto, Ontario.
*
Correspondence to: Mark Tarnopolsky, McMaster University, 1200 Main St. W., HSC-2H26, Hamilton, ON L8N 3Z5 Canada Email: tarnopol@mcmaster.ca
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract

Objectives: Differentiating genetic myopathies from inflammatory myopathies can be challenging because of multiple overlapping clinical features. Examples are presented to highlight important clinical features that assist in the differentiation between the two. Methods: Clinical features including age at onset, history, pattern of weakness, serum creatine kinase activity, electromyography findings, and muscle biopsies are reported in six patients initially thought to have an inflammatory myopathy in whom the final diagnosis was a genetic myopathy. Results: All six patients met Bohan and Peter criteria for at least probable idiopathic polymyositis and were subsequently found to have a genetic myopathy (4 DYSF, RYR1, and GNE). The key distinguishing clinical were minimal to no response to immunosuppression and atypical involvement of distal muscles in the majority of cases. Conclusions: Patients diagnosed with inflammatory myopathies should be reevaluated for the possibility of a genetic myopathy if they fail to respond to a course of disease-modifying agents and/or there is atypical distal muscle involvement.

Résumé

Cas de myopathies d’origine génétique diagnostiqués initialement et traités comme des cas de myopathies inflammatoires.Objectifs: Établir une distinction entre des cas de myopathies d’origine génétique et des cas de myopathies inflammatoires peut s’avérer difficile étant donné la multiplicité des aspects cliniques qui se chevauchent. Des exemples sont ici présentés afin de mettre en relief les aspects les plus susceptibles de permettre une distinction entre ces deux myopathies. Méthode: Les aspects cliniques incluent l’âge du patient au moment de l’apparition de la pathologie, l’histoire de cas, une tendance à la faiblesse musculaire, une activité sérique de la créatine kinase, ainsi que des résultats spécifiques à la suite d’un électromyogramme et de biopsies musculaires. Ces aspects ont été signalés chez six patients qu’on croyait au départ affectés par une myopathie inflammatoire et auxquels on a finalement transmis un diagnostic définitif de myopathie d’origine génétique. Résultats: Tous les six patients ont satisfait aux critères de Bohan et Peter, ce qui pourrait, à tout le moins, révéler la probabilité d’une polymyosite idiopathique. On a découvert par la suite qu’ils étaient atteints d’une myopathie d’origine génétique (gènes 4 DYSF, RYR1 et GNE). Dans la majorité des cas, les principaux signes cliniques se sont révélés être une faible, voire une absence, de réponse à l’immunosuppression et une atteinte atypique des muscles distaux. Conclusions: Les patients chez qui on a diagnostiqué des myopathies inflammatoires devraient être réévalués. Si ces derniers ne réagissent pas à un traitement immunomodulateur et/ou si l’on note chez eux une atteinte atypique des muscles distaux, il est en effet possible qu’ils soient atteints d’une myopathie d’origine génétique.

Information

Type
Original Articles
Copyright
Copyright © The Canadian Journal of Neurological Sciences Inc. 2016 
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Table 1 Summary of the patients’ clinical presentation

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Table 2 Summary of the patients’ genetic mutations