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Brivaracetam: First Canadian Experience in an Intractable Epilepsy Population

Published online by Cambridge University Press:  05 November 2019

Jeanne Lafortune*
Affiliation:
Department of Neurology, Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke (CHUS), Sherbrooke, Quebec, Canada
Charles Deacon
Affiliation:
Department of Neurology, Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke (CHUS), Sherbrooke, Quebec, Canada
Jean-François Clément
Affiliation:
Department of Neurology, Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke (CHUS), Sherbrooke, Quebec, Canada
*
Correspondence to: Jeanne Lafortune, Department of Neurology, Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke (CHUS), 3001 12e Avenue N, Sherbrooke, Quebec J1H 5H3, Canada. Email: jeanne.lafortune@usherbrooke.ca
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract:

Objective:

To evaluate the effectiveness and tolerability of brivaracetam (BRV) in a refractory epilepsy population in an outpatient clinical setting.

Methods:

Retrospective medical information system review and self-report questionnaire for all patients treated with BRV until the end of 2017.

Results:

Thirty-eight patients were included, 73.7% female and mean age 36.2. The mean number of antiepileptic drugs (AEDs) for previous use was 8.9, and for current use was 2.5. Mean seizure frequency in the last 3 months was 12 per month. At 3, 6, 12, and 15 months, the 50% responder rates were 36.1%, 32%, 41.2%, and 45.5%, respectively. Patients took BRV for a median duration of 8.25 months, ranging from 7 days to 60 months. Retention rate was 75.0%, 72.0%, 59.2%, and 47.9% at 3, 6, 12, and 15 months, respectively. Overall, the main reasons for discontinuation were adverse events (AEs) (52.3%), lack of efficacy (35.3%), or both (11.8%). The rate of total AEs was 60.5% according to medical records and 85.7% according to questionnaire, including mostly tiredness, psychiatric, and memory complaints. Psychiatric side effects occurred in 31.6% according to medical records and 47.4% according to questionnaire results, which is higher than previously reported and persisted throughout the study period.

Conclusions:

BRV appears to be a useful and safe add-on treatment, even in a very refractory group of patients. In this real-life clinical setting, psychiatric AEs were found at a higher rate than previously published.

Résumé :

RÉSUMÉ :

Première expérience canadienne avec le brivaracetam comme anticonvulsivant chez des patients avec épilepsie réfractaire. Objectif : Évaluer l’efficacité et la tolérabilité du brivaracétam (BRV) en traitement de l’épilepsie réfractaire dans un contexte de pratique clinique. Méthodes : Procéder à une analyse rétrospective de dossiers médicaux informatisés et faire remplir un questionnaire auto-administré à tous les patients traités par BRV jusqu’à la fin de 2017. Résultats : 38 patients ont été inclus, dont étaient 73.7% des femmes. La moyenne d’âge était de 36.2 ans. Le nombre moyen de médicaments anticonvulsivants (MAC) utilisés antérieurement était de 8.9 et utilisés au moment de l’étude était de 2.5. La moyenne de crise mensuelle dans les 3 derniers mois était de 12. À 3, 6, 12 et 15 mois, le taux de répondeur 50% était de 36.1%, 32%, 41.2% et 45.5%, respectivement. La durée moyenne du traitement par BRV était de 8.25 mois, avec un intervalle de 7 à 60 mois. Le taux de rétention était de 75.0%, 72.0%, 59.2% et 47.9% à 3, 6, 12 et 15 mois, respectivement. Les principales raisons d’arrêt du BRV étaient en raison d’événements indésirables (EI) (52.3%), manque d’efficacité (35.3%) ou les deux (11.8%). Le taux général d’EI a été de 60.5% selon les dossiers médicaux informatisés et de 85.7% selon le questionnaire, incluant surtout de la fatigue ainsi que des plaintes psychiatriques et cognitives. Des EI psychiatriques sont survenus chez 31.6% des patients selon les dossiers médicaux informatisés et 47.4% selon le questionnaire, ce qui est plus élevé que précédemment rapporté et a persisté pendant la période de l’étude. Conclusions : BRV apparaît être utile et sécuritaire comme traitement d’appoint, même dans un groupe de patients avec épilepsie très réfractaire. Dans ce contexte concret de pratique clinique, les EI psychiatriques ont été observé plus fréquemment que ce qui a été évoqué antérieurement dans la littérature scientifique.

Information

Type
Original Article
Copyright
Copyright © 2019 The Canadian Journal of Neurological Sciences Inc.
Figure 0

Table 1: Epidemiological and epilepsy data

Figure 1

Figure 1: 50% responder rate at 3-, 6-, 12-, and 15-month follow-up visits and number of subjects remaining on efficacy analysis at each assessment time point.