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Improvement in the Prognosis of Cerebral Venous Sinus Thrombosis over a 22-Year Period

Published online by Cambridge University Press:  02 October 2017

Dustin Anderson
Affiliation:
Department of Medicine (Neurology), University of Alberta, Edmonton, Alberta, Canada.
Julie Kromm
Affiliation:
Department of Medicine (Neurology), University of Alberta, Edmonton, Alberta, Canada.
Thomas Jeerakathil*
Affiliation:
Department of Medicine (Neurology), University of Alberta, Edmonton, Alberta, Canada.
*
Correspondence to: Thomas Jeerakathil, 7-112G Clinical Sciences Building, 11350 83rd Avenue, Edmonton, Alberta, Canada, T6G 2G3. Email: thomasj@ualberta.ca.
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract

Background: Cerebral venous thrombosis is a rare cause of stroke, with a number of well-defined risk factors. However, there exist few studies that describe trends in the prognosis of this disease over time. Methods: A retrospective study was performed on patients diagnosed with cerebral venous thrombosis at the University of Alberta Hospital during two time periods: 1988-1998 (21 patients) and 1999-2009 (40 patients). Signs and symptoms, risk factors, imaging findings, etiologies, treatment modalities, and status at discharge were examined. Results: Headache, nausea and vomiting, focal motor deficit, and seizure were the most common signs and symptoms, and active hormonal contraception was the most commonly identified risk factor between the two cohorts. Hematoma and hyperdense sinuses were the most commonly identified CT findings between groups. Thrombophilia and the use of hormonal contraception were the most frequently identified etiologies between the two cohorts. Treatment was similar, with the majority of patients in both cohorts receiving unfractionated heparin as first-line therapy. Patients in the 1999-2009 cohort were significantly less likely to have a severe deficit or be dead at discharge (odds ratio [OR]=0.178; 95% confidence interval [CI 95%]=0.051, 0.625) and were more likely to have a favorable modified Rankin Scale score of 0 or 1 at discharge (OR=7.98; CI 95%=1.79, 35.71). Conclusions: Our data indicate a reduction in severe residual symptoms at discharge and improved functional status at discharge for patients presenting with cerebral venous thrombosis from 1999 to 2009, as compared with 1988-1998.

Résumé

Amélioration des pronostics consécutifs à une thrombose des sinus veineux cérébraux au cours d’une période de vingt-deux ans.Contexte: Une thrombose des sinus veineux cérébraux, pour laquelle on sait qu’il existe un certain nombre de facteurs de risque précis, demeure une cause inhabituelle d’AVC. Cela dit, il n’existe que peu d’études ayant décrit l’évolution des pronostics se rattachant à cette complication. Méthodes: Nous avons mené une étude rétrospective portant sur des patients de l’Hôpital de l’Université de l’Alberta chez qui on avait diagnostiqué une thrombose des sinus veineux cérébraux. Notre étude s’est penché sur deux périodes : 1988–1998 (21 patients) et 1999–2009 (40 patients). Ont été examinés les signes cliniques et les symptômes, les facteurs de risque, les résultats d’examens IRM, les étiologies, les modalités de traitement et la situation des patients au moment d’obtenir leur congé de l’hôpital. Résultats: Des maux de tête, des nausées et des vomissements, de même qu’un déficit moteur affectant certaines régions du corps et des convulsions, se sont avérés les signes cliniques et les symptômes les plus répandus. Le fait de suivre de façon active un traitement hormonal de contraception s’est par ailleurs révélé le facteur de risque le plus souvent identifié dans les deux cohortes. De plus, des hématomes et l’hyperdensité des sinus ont été les deux anomalies les plus fréquemment observées, encore une fois dans les deux cohortes, à la suite d’examens tomographiques assistés par ordinateur. La thrombophilie et l’utilisation de contraception hormonale ont été les deux étiologies les plus fréquemment identifiées dans les deux cohortes. En ce qui concerne les modalités de traitement, elles se sont avérées similaires d’une cohorte à l’autre, la majorité des patients bénéficiant d’héparine non fractionnée comme traitement de première intention. Les patients de la cohorte 1999–2009 sont apparus nettement moins susceptibles d’être atteints d’un déficit sévère ou de décéder avant d’obtenir leur congé de l’hôpital (rapport de cotes [RC]=0,178; IC 95%=0,051 ; 0,625) et plus susceptibles d’obtenir un score favorable de 0 ou 1 à l’échelle modifiée de Rankin au moment de quitter l’hôpital (RC=7,98; IC 95%=1,79 ; 35,71). Conclusions: Nos données indiquent ainsi une diminution des symptômes résiduels sévères des patients au moment où ils ont obtenu leur congé de l’hôpital. De plus, les patients de la cohorte 1999-2009 ayant été victimes d’une thrombose des sinus veineux cérébraux ont montré, au moment de quitter l’hôpital, une plus grande amélioration de leur état fonctionnel si on les compare aux patients de la cohorte 1988-1998.

Information

Type
Original Articles
Copyright
Copyright © The Canadian Journal of Neurological Sciences Inc. 2017 
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Table 1 Presenting symptoms/signs

Figure 1

Table 2 Identified risk factors

Figure 2

Table 3 CT and MRI findings

Figure 3

Table 4 Etiologies

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Table 5 Clinical status at discharge