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Emergency Room Visit Prevention for Older Patients with Parkinsonism in a Geriatric Clinic

Published online by Cambridge University Press:  13 November 2020

Joyce W. Lee*
Affiliation:
Specialized Geriatrics Services, Division of Geriatrics, Department of Medicine, North York General Hospital, Toronto, ON, Canada Department of Family and Community Medicine, Faculty of Medicine, University of Toronto, Toronto, ON, Canada
Greta Mah
Affiliation:
Specialized Geriatrics Services, North York General Hospital, Toronto, ON, Canada Department of Pharmacy, North York General Hospital, Toronto, ON, Canada Leslie Dan Faculty of Pharmacy, University of Toronto, Toronto, ON, Canada
Sumeet Kalia
Affiliation:
UTOPIAN, Department of Family and Community Medicine, University of Toronto, Toronto, ON, Canada
Janis Miyasaki
Affiliation:
Parkinson and Movement Disorders Program, Department of Medicine, Faculty of Medicine and Dentistry, University of Alberta, Edmonton, AB, Canada
*
Correspondence to: Joyce Lee, Specialized Geriatric Services Elder Care Centre, North York General Hospital, 243 Consumer’s Road, 3rd Floor, North York, ON M2J 4W8, Canada. Email: Joyce.lee@nygh.on.ca
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract:

Background:

Older persons with parkinsonism (PWP) are at high risk for hospitalization and adverse outcomes. Few effective strategies exist to prevent Emergency Department (ED) visits and hospitalization. The interdisciplinary Geriatrics Clinic for Parkinson’s (“our clinic”) was founded to address the complexity of parkinsonism in older patients, supported by a pharmacist-led telephone intervention (TI) service. Our primary objective was to study whether TI could avert ED visits in older PWP.

Methods:

Using a prospective, observational cohort, we collected data from all calls in 2016, including who initiated and reasons for the calls, patient demographics, number of comorbidities and medications, diagnoses, duration of disease, and intervention provided. Calls with intention to visit ED were classified as “crisis calls”. Outcome of whether patients visited ED was collected within 1 week, and user satisfaction by anonymous survey within 3 weeks.

Results:

We received 337 calls concerning 114 patients, of which 82 (24%) were “crisis calls”. Eighty-one percent of calls were initiated by caregivers. Ninety-three percent of “crisis calls” resolved without ED visit after TI. The main reasons for “crisis calls” were non-motor symptoms (NMS) (39%), adverse drug effects (ADE) (29%), and motor symptoms (18%). Ninety-seven percent of callers were satisfied with the TI.

Conclusion:

Pharmacist-led TI in a Geriatrics Clinic for Parkinson’s was effective in preventing ED visits in a population of older PWP, with high user satisfaction. Most calls were initiated by caregivers. Main reasons for crisis calls were NMS and ADE. These factors should be considered in care planning for older PWP.

Résumé :

RÉSUMÉ :

Prévenir les visites à un service des urgences dans le cas de patients âgés atteints de parkinsonisme fréquentant une clinique gériatrique.

Contexte :

Les personnes âgés atteintes de parkinsonisme sont plus à risque d’être hospitalisées et de voir leur état de santé évoluer de manière négative. À ce sujet, peu nombreuses sont les stratégies efficaces permettant de prévenir des visites à un service des urgences et une hospitalisation subséquente. La clinique gériatrique interdisciplinaire pour la maladie de Parkinson (« notre clinique ») a été créée afin de faire face à la complexité du parkinsonisme chez les patients âgés. Pour ce faire, elle est épaulée par un service d'intervention téléphonique (SIT) dirigé par un pharmacien. L’objectif principal de cette publication est donc d’analyser dans quelle mesure ce SIT permet à ces patients d’éviter de se présenter dans un service des urgences.

Méthodes :

C’est au moyen d’une cohorte prospective et par observation que nous avons collecté des données portant sur tous les appels faits en 2016, ce qui a inclus les noms des personnes les ayant effectués, leurs motifs, les caractéristiques de ces personnes, le nombre de comorbidités et de médicaments consommés par les patients, les diagnostics posés, la durée de la maladie et le type d’intervention procurée. Les appels dont le motif initial était de se rendre dans un service des urgences ont été classés comme des « appels en situation de détresse ». Au bout d’une semaine, nous avons également voulu savoir si ces patients s’étaient bel et bien rendus dans un service des urgences. Au bout de 3 semaines, nous avons en outre tenté d’évaluer leur satisfaction au moyen d’un sondage anonyme.

Résultats :

Au total, 337 appels concernant 114 patients ont été effectués. De ce nombre, 82 (24 %) étaient des « appels en situation de détresse ». Il est à noter que 81 % de tous les appels ont été initiés par du personnel soignant. Précisons par ailleurs que 93 % des « appels en situation de détresse » se sont conclus sans que les patients n’aient à visiter un service des urgences. Les principaux motifs des « appels en situation de détresse » étaient des symptômes non-moteurs (SNM) (39 %), les effets indésirables de médicaments (EIM) (29 %) et des symptômes moteurs (18 %). Enfin, 97 % de ceux et celles ayant appelé se sont estimés satisfaits du SIT.

Conclusion :

Un SIT dirigé par un pharmacien fonctionnant dans le cadre d’une clinique gériatrique spécialisée s’est donc avéré efficace dans la prévention des visites de personnes âgées atteintes de parkinsonisme à un service des urgences en plus recueillir chez elles une forte satisfaction. La plupart des appels ont été initiés par le personnel soignant. Les principaux motifs des appels en situation de détresse ont été des SNM et des EIM. Tous ces facteurs devraient donc être pris en compte dans la planification des soins offerts aux personnes âgés atteintes de parkinsonisme.

Information

Type
Original Article
Copyright
© The Author(s), 2020. Published by Cambridge University Press on behalf of The Canadian Journal of Neurological Sciences Inc.
Figure 0

Table 1: Patient characteristics

Figure 1

Figure 1: Reasons for 337 calls.

Figure 2

Table 2: Reasons for calls and outcomes of total calls and crisis calls

Figure 3

Table 3: Distribution of non-motor symptoms, adverse drug effects, drug interactions reported from crisis calls

Figure 4

Table 4: Individual patient characteristics with respect to crisis calls and frequent calls

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