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Long-Term Cognitive Outcomes in Patients with Autoimmune Encephalitis

Published online by Cambridge University Press:  25 June 2018

Julien Hébert*
Affiliation:
Division of Neurology, University of Toronto, Toronto, Ontario, Canada
Gregory S. Day
Affiliation:
Knight Alzheimer Disease Center, Department of Neurology, Washington University in St. Louis, Saint Louis, MO, USA
Claude Steriade
Affiliation:
Epilepsy Center, Neurological Institute, Cleveland Clinic Foundation, Cleveland, OH, USA
Richard A. Wennberg
Affiliation:
Division of Neurology, University of Toronto, Toronto Western Hospital, Toronto, Canada
David F. Tang-Wai
Affiliation:
Division of Neurology, University of Toronto, Toronto Western Hospital, Toronto, Canada
*
Correspondence to: J. Hébert, Toronto Western Hospital, 399 Bathurst St., 5WW441 Care of Daniel Johnston, Toronto, ON, Canada M5T 2S8. Email: julien.hebert@mail.utoronto.ca
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract

Background: A need exists to characterise the long-term cognitive outcomes in patients who recovered from autoimmune encephalitis and to identify the modifiable factors associated with improved outcomes. Methods: We retrospectively analysed data from patients diagnosed with autoimmune encephalitis in our outpatient autoimmune encephalitis clinic over a 5-year period, where the Montreal Cognitive Assessment (MoCA) is routinely administered. Results: In total, 21 patients met the inclusion criteria, of whom 52% had persistent cognitive impairment at their latest follow-up (median delay to testing=20 months, range 13-182). Visuospatial and executive abilities, language, attention, and delayed recall were predominantly affected. Patients with status epilepticus at presentation had lower total MoCA scores at their last follow-up (median total score 21, range 15-29) compared with patients without status epilepticus at presentation (median total score 27.5, range 21-30; r2=0.366, p=0.004). Patients who experienced delays of more than 60 days from symptom onset to initiation of treatment (either immunosuppression or tumour removal) were more likely to have a MoCA score compatible with cognitive impairment at their last follow-up (r2=0.253, p=0.0239; z-score=−2.01, p=0.044). Conclusions: Our study suggests that the MoCA may be used to evaluate cognition in recovering patients with autoimmune encephalitis. Delays to treatment shorter than 60 days and absence of status epilepticus at onset were associated with better performance on the MoCA obtained more than 1 year after symptom onset, and may predict better long-term cognitive outcomes.

Résumé

Évolution à long terme des capacités cognitives de patients atteints d’encéphalite auto-immune. Contexte: Il nous reste encore à décrire l’évolution à long terme des capacités cognitives de patients qui se rétablissent de l’encéphalite auto-immune et à identifier les facteurs modifiables associés à une évolution favorable. Méthodes: Nous avons analysé de façon rétrospective les données de patients chez qui l’on avait diagnostiqué, dans notre clinique externe d’encéphalite auto-immune, une telle inflammation aiguë, et ce, au cours d’une période de cinq ans. Fait à noter, l’Évaluation cognitive de Montréal (ou MoCA) est couramment utilisée dans notre clinique. Résultats: Vingt-et-un patients ont répondu à nos critères d’inclusion. De ce nombre, 52 % montraient une forme d’incapacité cognitive persistante au moment de leur dernier suivi médical (délai médian des tests = 20 mois ; étendue 13-182). Tant leurs fonctions visuo-spatiales, exécutives et langagières que leur attention et leur mémoire différée étaient alors principalement affectées. Les patients atteints de l’état de mal épileptique au moment de consulter ont donné à voir, lors de leur dernier suivi, des scores totaux inférieurs au MoCA (score total médian = 21 ; étendue 15-29) en comparaison avec ceux n’étant pas atteints de cette complication au moment de consulter (score médian total = 27,5 ; étendue 21-30; r2 = 0,366 ; p = 0,004). Par ailleurs, les patients qui ont dû attendre plus de soixante jours après l’apparition de leurs symptômes pour qu’on débute un traitement, que ce soit au moyen de l’immunosuppression ou de l’ablation de leurs tumeurs, étaient plus susceptibles, au moment de leur plus récent suivi, d’obtenir un score au MoCA indiquant une forme d’incapacité cognitive (r2 = 0,253 ; p = 0,0239; cote Z = -2,01; p = 0,044). Conclusions: Notre étude suggère donc que le test dit MoCA peut être utilisé pour évaluer la cognition de patients se rétablissant d’une encéphalite auto-immune. Des délais de traitement inférieurs à 60 jours et l’absence de l’état de mal épileptique au moment de l’apparition des symptômes ont été associés à de meilleurs résultats au test MoCA plus d’un an après l’apparition de ces même symptômes. En cela, il est possible que ces résultats nous permettent de prédire une évolution à long terme plus favorable de leurs capacités cognitives.

Information

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Original Article
Copyright
Copyright © 2018 The Canadian Journal of Neurological Sciences Inc. 
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Table 1 Patients’ characteristics

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Table 2 Montreal Cognitive Assessment (MoCA) results by cognitive domain