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A Diverse Specialty: What Students Teach Us About Neurology and “Neurophobia”

Published online by Cambridge University Press:  26 May 2020

Fraser G. A. Moore*
Affiliation:
Department of Neurology, McGill University, Montréal, Québec, Canada
*
Correspondence to: Dr. Fraser Moore, 3755 Côte-Ste-Catherine E-005, Montréal, Québec, H3T 1E2, Canada. Email: fraser.moore@mcgill.ca
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract:

Objective:

To explore what elective students learn about the specialty of Neurology.

Methods:

A prospective qualitative study using pre- and post-elective written questionnaires.

Results:

Analysis concentrated on three main themes: What did students learn about the specialty of Neurology? What would they change about their experience? Did their opinions change? Major findings were (i) pre- and post-elective the most frequent response for “what is the best thing about Neurology?” was the “process of localization” and (ii) post-elective students were less likely to cite the challenge or problem-solving aspect of Neurology as the best thing while more emphasized the importance of the physical exam and the variety of cases. (iii) Students were most surprised by the scope of neurological practice. (iv) They would diversify the setting of their elective to include less time spent in the emergency room and more time in clinic. (v) The perception of Neurology as a specialty in which patients have a poor prognosis was the opinion that changed the most.

Conclusions:

Showcasing the diversity of cases and careers in Neurology may be a useful strategy to increase interest in the specialty and reduce neurophobia. Lectures or small groups early in medical school should concentrate on clear examples of common neurological conditions and emphasize the role of general neurologists and subspecialists involved in patient care. Whenever possible students should rotate through different clinics and not concentrate exclusively on emergency room and in-patient cases.

Résumé :

RÉSUMÉ :

Une spécialité diversifiée : ce que les étudiants peuvent nous enseigner au sujet de la neurologie et de la « neurophobie ».

Objectif :

Explorer ce que des étudiants ont appris au sujet de la neurologie dans le cadre de cours optionnels portant sur cette spécialité.

Méthodes :

Une étude prospective qualitative faisant appel à des questionnaires remis avant le début et à la fin de ces cours.

Résultats :

Notre analyse a mis l’accent sur trois principaux aspects : premièrement, ce que les étudiants ont appris à propos de la neurologie ; deuxièmement, ce qu’ils changeraient au sujet de leur expérience ; enfin, dans quelle mesure leurs opinions ont changé. Nos principales constations ont été les suivantes : (i) la réponse la plus fréquente donnée à la question « Qu’est-ce que le domaine de la neurologie a de plus intéressant ? » a été le « processus de localisation », et ce, que ce soit avant le début des cours ou une fois ces derniers terminés ; (ii) les étudiants ayant répondu à un questionnaire une fois leur cours terminé étaient moins susceptibles d’évoquer comme aspect le plus intéressant de la neurologie le fait de faire face à un défi ou la résolution de problèmes tandis qu’un plus grand nombre d’entre eux a mis en relief l’importance d’effectuer un examen physique et la variété des cas ; (iii) les étudiants se sont dits très surpris de l’étendue de la pratique en neurologie ; (iv) ils seraient aussi enclins à diversifier le cadre de ces cours optionnels afin de passer moins de temps dans des salles d’urgence et plus de temps dans un contexte clinique ; (v) enfin, la perception suivant laquelle la neurologie est une spécialité dont les patients ne peuvent escompter que de mauvais pronostics est celle qui a changé le plus.

Conclusions :

Il se peut donc que le fait de mettre en évidence la diversité des cas et des possibilités de carrière en neurologie soit une stratégie utile permettant d’accroître l’intérêt à l’égard de cette spécialité et de réduire la « neurophobie ». Des cours et du contenu abordé en petits groupes au début de la formation en médecine devraient ainsi mettre l’accent sur des exemples clairs d’affections neurologiques courantes et insister sur le rôle des neurologues généraux et des sous-spécialistes impliqués dans les soins donnés aux patients. Chaque fois que c’est possible, les étudiants devraient à tour de rôle visiter diverses cliniques et ne pas se concentrer exclusivement sur les urgences et sur les cas de patients hospitalisés.

Information

Type
Original Article
Copyright
Copyright © The Author(s), 2020. Published by Cambridge University Press on behalf of The Canadian Journal of Neurological Sciences Inc.
Figure 0

Table 1. Demographic characteristics of students completing the pre-elective questionnaire (p-values given from one-way ANOVA)

Figure 1

Table 2. Student opinions regarding “the best thing about Neurology” before and after their elective. Written responses of individual students were grouped into themes. Results are given as the number of responses (percentages are rounded up)

Figure 2

Table 3. Student opinions regarding “the worst thing about Neurology” before and after their elective. Written responses of individual students were grouped into themes. Results are given as the number of responses (percentages are rounded up)

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