Hostname: page-component-6766d58669-kn6lq Total loading time: 0 Render date: 2026-05-18T05:30:55.938Z Has data issue: false hasContentIssue false

Infantile Spasms and Trisomy 21: Unfavorable Outcomes with First-line Vigabatrin Therapy

Published online by Cambridge University Press:  21 January 2021

Anita N. Datta*
Affiliation:
Department of Pediatrics, Division of Neurology, BC Children’s Hospital, Faculty of Medicine, University of British Columbia, Vancouver, BC, Canada Department of Diagnostic Neurophysiology, BC Children’s Hospital, Vancouver, BC, Canada
Jacqueline Crawford
Affiliation:
Department of Diagnostic Neurophysiology, BC Children’s Hospital, Vancouver, BC, Canada
Peter K.H. Wong
Affiliation:
Department of Pediatrics, Division of Neurology, BC Children’s Hospital, Faculty of Medicine, University of British Columbia, Vancouver, BC, Canada Department of Diagnostic Neurophysiology, BC Children’s Hospital, Vancouver, BC, Canada
*
Correspondence to: Anita Datta, MD, FRCPC, CSCN Diplomate (EEG), Clinical Associate Professor of Pediatrics, University of British Columbia, BC Children’s Hospital, 4480 Oak Street, Vancouver, BC V6H 3N1, Canada. Email: anita.datta@cw.bc.ca
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract:

Introduction:

Among children with infantile spasms (ISs), those with trisomy 21 (T21) and those with normal development at onset and no identifiable etiology (previously referred to as “idiopathic”) are expected to have relatively favorable outcomes. The study objective is to determine if differences exist in treatment response, relapse, and subsequent epilepsy between these two groups when vigabatrin is used as first-line treatment.

Methods:

In this retrospective study, patients were classified into the following groups and clinical features were compared: T21 (n = 24) and IS with normal development at onset and no identified etiology (n = 40; control group).

Results:

There was no significant difference in the age of IS onset, sex distribution, or treatment lag between the groups. The T21 compared to the control group required a higher mean number of anti-seizure therapies (3.6 vs. 1.9, p < 0.001), had more relapses [10 (42%) vs. 4 (10%), p < 0.005)], and had higher risk of subsequent epilepsy [11 (46%) vs. 8 (20%), p < 0.003]. Relapses were often delayed in the T21 group, with a mean of 8 months after IS cessation.

Conclusion:

Our results differ from most studies using steroids as first-line treatment where the groups were shown to have similar treatment response and T21 patients had a low risk of relapse and subsequent epilepsy. Therefore, our results suggest that vigabatrin as first-line treatment in T21 with IS may be less favorable than steroids.

Résumé :

RÉSUMÉ :

Spasmes infantiles et trisomie 21 : des résultats peu concluants à la suite d’un traitement de première ligne à la vigabatrine.

Introduction :

Parmi les enfants qui souffrent de spasmes infantiles (SI), ceux qui sont atteints de trisomie 21 (T21) et ceux dont le développement est normal au moment de l’apparition des premiers symptômes de SI et qui ne donnent à voir aucune étiologie identifiable (désignée dans le passé comme SI « idiopathique ») sont censés voir leur état de santé évoluer de façon relativement favorable. L’objectif de cette étude est donc de déterminer, lorsque la vigabatrine est utilisée comme traitement de première ligne, dans quelle mesure il y a des différences entre ces deux groupes en termes de réponse à ce traitement, de rechute et de crises convulsives subséquentes.

Méthodes :

Dans le cadre de cette étude rétrospective, les patients ont été classés selon les groupes suivants : T21 (n = 24) et SI (n = 40 ; développement normal au moment de l’apparition des premiers symptômes de SI et aucune étiologie identifiée ; groupe témoin). Nous avons ensuite comparé entre elles leurs caractéristiques cliniques.

Résultats :

Aucune différence notable n’a émergé entre ces groupes pour ce qui est de l’âge d’apparition des premiers symptômes de SI, de la distribution selon les sexes ou d’un décalage dans l’administration du traitement. Si on les compare au groupe témoin, les individus du groupe T21 ont nécessité un nombre moyen plus élevé de traitements anticonvulsifs (3,6 contre 1,9 ; p < 0,001), ont connu davantage de rechutes [10 (42 %) contre 4 (10 %) ; p < 0,005)] et ont donné à voir un risque plus élevé de crises convulsives subséquentes [11 (46 %) contre 8 (20 %) ; p < 0,003]. À noter que les rechutes ont été souvent retardées au sein du groupe T21, la moyenne étant de 8 mois après que les SI ont cessé.

Conclusion :

Nos résultats sont ainsi différents de ceux de la plupart des études pour lesquelles des stéroïdes sont utilisés comme traitement de première ligne. Dans ces études, on a noté que les groupes en cause avaient une réponse similaire au traitement ; on a aussi observé que les individus atteints de T21 présentaient un faible risque de rechute et de crises convulsives ultérieures. De ce point de vue, nos résultats suggèrent que l’utilisation de la vigabatrine comme traitement de première ligne pour des individus atteints de T21 et aux prises avec des SI pourrait être moins favorable que celle des stéroïdes.

Information

Type
Original Article
Copyright
© The Author(s), 2021. Published by Cambridge University Press on behalf of The Canadian Journal of Neurological Sciences Inc.
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Table 1: Clinical findings in patients with T21 and IS versus control group

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Table 2: Literature review of response to therapy in patients with T21 and IS