Hostname: page-component-76d6cb85b7-kcxw8 Total loading time: 0 Render date: 2026-07-15T08:09:53.709Z Has data issue: false hasContentIssue false

Association Between Aneurysmal Subarachnoid Hemorrhage and Risk of Suicide: A Systematic Review and Meta-analysis

Published online by Cambridge University Press:  04 June 2026

Alexander D. Rebchuk*
Affiliation:
Division of Neurosurgery, The University of British Columbia, Canada
Caroline Kim
Affiliation:
The University of British Columbia Faculty of Medicine, Canada
Michael A. Rizzuto
Affiliation:
Division of Neurosurgery, The University of British Columbia, Canada Department of Neurosurgery, Thomas Jefferson University, USA
Christy Richards
Affiliation:
The University of British Columbia Faculty of Medicine, Canada
Benjamin Brakel
Affiliation:
The University of British Columbia Faculty of Medicine, Canada
Charles S. Haw
Affiliation:
Division of Neurosurgery, The University of British Columbia, Canada
*
Corresponding author: Alexander David Rebchuk; Email: alexander.rebchuk@vch.ca
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract

Background:

Depression and psychosocial sequelae are common after aneurysmal subarachnoid hemorrhage (aSAH), yet the extent to which aSAH survivors are at increased risk of suicide remains unclear. This systematic review and meta-analysis evaluated whether aSAH is associated with death by suicide and sought to identify potential patient-level risk factors.

Methods:

Following PRISMA guidelines, MEDLINE, Embase and PsycINFO were searched from inception until April 1, 2025, for studies reporting suicide rates in adults with aSAH. Pooled relative risks (RRs) were calculated using a simple model adjusted for age, sex, year of event and a comprehensively adjusted model for age, sex, year of event, living status, region, socioeconomic status, physical comorbidity and psychiatric hospitalization.

Results:

Of 294 unique studies identified, 2 met the inclusion criteria, yielding 20,661 aSAH survivors. Median age was 55 years (IQR: 44–64) years, and 47.4% were male. Ninety deaths by suicide were reported. Pooled analysis demonstrated increased risk of suicide among aSAH survivors compared with non-aSAH controls in both the simple model (RR 1.79, 95% CI 1.46–2.19) and comprehensively adjusted model (RR 1.42, 95% CI 1.09–1.86). Insufficient data prevented the identification of independent patient-level risk factors for suicide.

Conclusions:

Survivors of aSAH have a small but significantly increased risk of death by suicide compared to the general population, although suicide remains a rare cause of death following aSAH. Clinicians involved in the subacute and long-term care of aSAH survivors should maintain awareness of this increased risk and routinely screen for depression and suicidal ideation in aSAH survivors.

Résumé

RÉSUMÉ

L’association entre les hémorragies sous-arachnoïdiennes anévrysmales et le risque de suicide : résultats d’une revue systématique et d’une méta-analyse.

Contexte :

Les hémorragies sous-arachnoïdiennes anévrysmales (HSAA) entraînent souvent des dépressions et laissent des séquelles psychosociales; toutefois, on ne sait pas très bien dans quelle mesure les personnes ayant survécu à ce type d’événement sont prédisposées au suicide. La revue systématique et la méta-analyse ici présentées visaient donc à évaluer l’existence d’une association entre les HSAA et les suicides, et à cerner des facteurs de risque potentiels chez les patients concernés.

Méthode :

Une recension d’études portant sur le taux de suicide chez des adultes ayant subi une HSAA a été entreprise dans les bases de données MEDLINE, Embase et PsycINFO, depuis leur début jusqu’au 1er avril 2025, conformément aux lignes directrices PRISMA. Les risques relatifs (RR) communs ont été calculés à l’aide d’un simple modèle rajusté en fonction de l’âge, du sexe et de l’année de l’événement ainsi que d’un modèle rajusté globalement en fonction de l’âge, du sexe, de l’année de l’événement, des conditions de vie, de la région, de l’état socioéconomique, des maladies physiques comorbides et des hospitalisations pour troubles psychiatriques.

Résultats :

Sur 294 études distinctes, 2 respectaient les critères d’inclusion et totalisaient 20 661 survivants d’une HSAA. L’âge médian était de 55 ans (intervalle interquartile : 44-64 ans) et il y avait 47,4 % d’hommes. Quatre-vingt-dix suicides ont été relevés. D’après l’analyse des données mises en commun, les survivants d’une HSAA connaissaient un risque accru de suicide comparativement aux témoins n’ayant pas subi d’HSAA, et ce, tant dans le modèle simple (RR : 1,79; IC à 95 % : 1,46-2,19) que dans le modèle rajusté globalement (RR : 1,42; IC à 95 % : 1,09-1,86). Toutefois, il a été impossible de dégager facteurs de risque indépendants de suicide chez les patients concernés en raison du manque de données.

Conclusion :

Les survivants d’une HSAA connaissent une augmentation faible mais significative du risque de suicide comparativement à la population générale; néanmoins, le suicide est une cause rare de mort chez ces personnes. Il faudrait donc que les médecins chargés de la prestation de soins de transition ou de longue durée aux survivants d’une HSAA continuent à faire preuve de vigilance à l’égard du risque accru de suicide, et qu’ils vérifient régulièrement les signes de dépression et la présence d’idéation suicidaire.

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© The Author(s), 2026. Published by Cambridge University Press on behalf of Canadian Neurological Sciences Federation
Figure 0

Figure 1. PRISMA diagram depicting study selection.

Figure 1

Table 1. Characteristics of included studies

Figure 2

Figure 2. Forest plot of pooled relative risk (RR) for suicide in aneurysmal subarachnoid hemorrhage survivors after adjusting for age, sex and year of event in our simple model (A) and after adjusting for age, sex, year of event, living status, region, socioeconomic status, physical comorbidity and psychiatric hospitalization in our comprehensively adjusted model (B).