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Epilepsy, Physical Activity and Sports: A Narrative Review

Published online by Cambridge University Press:  15 November 2018

Jaime Carrizosa-Moog*
Affiliation:
Pediatrics Department, Faculty of Medicine, University of Antioquia, Medellin, Colombia
Lady Diana Ladino
Affiliation:
Epilepsy Program, Hospital Pablo Tobón Uribe,University of Antioquia, Neuroclínica, Medellin, Colombia
Vanessa Benjumea-Cuartas
Affiliation:
Epilepsy Program, Neuromédica, Medellín, Colombia
Juan Pablo Orozco-Hernández
Affiliation:
Facultad de Ciencias de la Salud, Universidad Tecnológica de Pereira, Pereira, Colombia
Diana Marcela Castrillón-Velilla
Affiliation:
Epilepsy Program, Hospital Pablo Tobón Uribe,University of Antioquia, Neuroclínica, Medellin, Colombia
Syed Rizvi
Affiliation:
Department of Medicine, Division of Neurology, Saskatchewan Epilepsy Program, Royal University Hospital, University of Saskatchewan, Saskatoon, Saskatchewan, Canada
José Francisco Téllez-Zenteno
Affiliation:
Department of Medicine, Division of Neurology, Saskatchewan Epilepsy Program, Royal University Hospital, University of Saskatchewan, Saskatoon, Saskatchewan, Canada
*
Correspondence to: J. Carrizosa-Moog, Department of Pediatrics, Faculty of Medicine, University of Antioquia, Calle 18 B Sur No. 38-51, Medellín, Colombia. Email: jcarrizosa25@gmail.com
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract

People with epilepsy (PWE) are less physically active compared with the general population. Explanations include prejudice, overprotection, unawareness, stigma, fear of seizure induction and lack of knowledge of health professionals. At present, there is no consensus on the role of exercise in epilepsy. This paper reviews the current evidence surrounding the risks and benefits associated with physical activity (PA) in this group of patients. In the last decade, several publications indicate significant benefits in physiological and psychological health parameters, including mood and cognition, physical conditioning, social interaction, quality of life, as well as potential prevention of seizure presentation. Moreover, experimental studies suggest that PA provides mechanisms of neuronal protection, related to biochemical and structural changes including release of β-endorphins and steroids, which may exert an inhibitory effect on the occurrence of abnormal electrical activity. Epileptic discharges can decrease or disappear during exercise, which may translate into reduced seizure recurrence. In some patients, exercise may precipitate seizures. Available evidence suggests that PA should be encouraged in PWE in order to promote wellbeing and quality of life. There is a need for prospective randomized controlled studies that provide stronger clinical evidence before definitive recommendations can be made.

Résumé

Épilepsie, activité physique et pratique de sports : une revue non systématique. Les individus atteints d’épilepsie font en moyenne moins d’activité physique que la population en général. Parmi les explications avancées, on peut évoquer le fait de nourrir des préjugés à l’égard de l’exercice, une volonté de surprotection, la méconnaissance, la honte, la peur de provoquer des convulsions et un manque de connaissances de la part des professionnels de la santé les traitant. Pour l’instant, il n’existe aucun consensus quant au rôle que peut jouer l’activité physique chez des patients atteints d’épilepsie. Cet article entend passer en revue les preuves actuelles portant sur les risques et les bénéfices associés à l’activité physique dans le cas de patients atteints d’épilepsie. Au cours des dernières décennies, plusieurs publications ont montré l’existence de bienfaits importants tant en ce qui regarde des paramètres de santé physiologique que des paramètres de santé mentale, ce qui inclut l’humeur et les fonctions cognitives, la condition physique, le maintien d’interactions sociales, la qualité de vie de même que la capacité potentielle à prévenir de nouvelles crises convulsives. Qui plus est, des études expérimentales ont suggéré que l’activité physique fournissait des mécanismes de protection neuronale liés à des modifications structurales et biochimiques, par exemple la production de béta-endorphines et de stéroïdes, qui pourraient exercer un effet inhibiteur sur le déclenchement d’une activité cérébrale électrique anormale. Les décharges épileptiques peuvent en effet diminuer ou disparaître pendant l’activité physique, ce qui pourrait se traduire par une réduction de la récurrence des crises convulsives. Chez un nombre réduit de patients, le fait d’être physiquement actif peut toutefois entraîner de telles crises. Cela dit, les données disponibles donnent à penser que l’activité physique devrait quand même être encouragée chez les individus atteints d’épilepsie, et ce, afin de promouvoir leur bien-être et leur qualité de vie. Avant d’émettre des recommandations définitives, nous avons toutefois encore besoin d’études prospectives contrôlées à répartition aléatoire qui reposeraient sur des données cliniques plus solides.

Information

Type
Review Article
Copyright
Copyright © The Canadian Journal of Neurological Sciences Inc. 2018 
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Figure 1 Flowchart of the literature search.

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Table 1 Studies on physical exercise and epilepsy

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Table 2 Seizure induction by exercise