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Current Status of Pain Management in Parkinson’s Disease

Published online by Cambridge University Press:  13 January 2020

Vikram Karnik
Affiliation:
Department of Clinical Neurosciences, University of Calgary, Calgary, Alberta, Canada
Nicole Farcy
Affiliation:
University of Buenos Aires, Argentina
Carolina Zamorano
Affiliation:
University of Buenos Aires, Argentina
Veronica Bruno*
Affiliation:
Department of Clinical Neurosciences, University of Calgary, Calgary, Alberta, Canada
*
Correspondent Author: Veronica Bruno, University of Calgary – Foothills, Room 1007 HSC, 3330 Hospital Drive NW, Calgary, ABT2N 4N1, Canada. Email: veubru@gmail.com
Rights & Permissions [Opens in a new window]

Abstract:

Background:

Pain is a non-motor symptom in Parkinson’s disease (PD) which commonly goes underreported. Adequate treatment for pain in PD remains challenging, and to date, no clear guidelines for management are available.

Methods:

With the goal of understanding and organizing the current status of pain management in PD, we conducted a review of pharmacological and non-pharmacological treatments for pain in patients with PD. Suitable studies cataloged in PubMed and the Cochrane database up to October 31, 2019, were included prioritizing randomized controlled trials. Post-hoc analyses and open-label studies were also included.

Results:

Treatment with levodopa increases pain thresholds in patients with PD. Apomorphine did not have similar efficacy. Duloxetine provided benefit in an open-label trial. Oxycodone-naloxone PR did not have a significant improvement in pain, but per-protocol analysis showed a reduction in pain when adherence was strong. Rotigotine patch had numerical improvement on pain scales with no statistical significance. Safinamide significantly improved the “bodily discomfort” domain in the PDQ-39 questionnaire. Botulinum toxin A had a non-significant signal toward improving dystonic limb pain in PD. DBS to the subthalamic nucleus may modulate central pain thresholds, and a pilot study of cranioelectric therapy warrants future research in the area.

Conclusion:

After optimizing dopaminergic therapy, understanding the type of pain a patient is experiencing is essential to optimizing pain control in PD. While recommendations can be made regarding the treatment options in each domain, evidence remains weak and future randomized controlled studies are needed.

Résumé :

RÉSUMÉ :

La prise en charge de la douleur dans le cas de la maladie de Parkinson : un état actuel des lieux. Contexte : La douleur est un symptôme non-moteur de la maladie de Parkinson (MP) qui tend communément à être moins signalé. Plus encore, compter sur un traitement adéquat de la douleur dans le cas de la MP constitue encore un défi de nos jours. En effet, il n’existe pas de lignes directrices claires à ce jour en ce qui concerne sa prise en charge. Méthodes : Notre objectif étant de comprendre l’état actuel des lieux en matière de prise en charge de la douleur des patients atteints de la MP, nous avons passé en revue les traitements pharmacologiques et non pharmacologiques leur étant offerts. Pour ce faire, nous avons inclus des études jugées appropriées ayant été répertoriées dans les bases de données PubMed et Cochrane Library jusqu’au 31 octobre 2019. Nous avons également choisi de donner la priorité à des essais cliniques randomisés (ECR) sans négliger pour autant des analyses a posteriori et des études ouvertes (open-label studies). Résultats : Les traitements à la lévodopa ont augmenté les seuils de la douleur chez des patients atteints de la MP. L’apomorphine, elle, n’a pas eu la même efficacité. La duloxétine s’est avérée bénéfique dans le cadre d’une étude ouverte. L’association oxycodone-naloxone à libération prolongée n’a pas entraîné une amélioration notable dans le soulagement de la douleur ; cela dit, une analyse menée conformément au protocole a montré une réduction de la douleur lorsque l’adhésion était marquée. Les timbres transdermiques de rotigotine ont donné à voir une amélioration sur des échelles numériques de la douleur sans que cela ne soit significatif sur le plan statistique. Le safinamide a pu considérablement améliorer le niveau « d’inconfort corporel » mesuré par le Parkinson’s Disease Questionnaire (PDQ-39). La capacité de la toxine botulique à soulager la douleur produite par la dystonie des membres ne s’est pas révélée significative. Il est par ailleurs possible que l’utilisation de la stimulation cérébrale profonde (SCP) dans le noyau sous-thalamique puisse moduler les seuils de douleur ressentie au niveau du système nerveux central. Enfin, une étude pilote au sujet de la stimulation crânienne par électrothérapie mérite qu’on effectue de plus amples recherches. Conclusion : Une fois optimisé un traitement médicamenteux à la dopamine, le fait de comprendre le type de douleur que ressent un patient atteint de la MP est essentiel si l’on veut en optimiser la prise en charge. Bien qu’il soit possible de faire des recommandations en matière d’options thérapeutiques pour chaque type de douleur, les preuves en la matière demeurent faibles, ce qui fait que de futurs ECR sont encore nécessaires.

Information

Type
Original Article
Copyright
© 2020 The Canadian Journal of Neurological Sciences Inc.
Figure 0

Figure 1: PRISMA flow diagram of studies included in the review.

Figure 1

Table 1: Studies included in the systematic review, including type of study, intervention, type of pain studied, number of patients, mean age, mean disease duration, and primary outcome measure

Figure 2

Figure 2: Possible strategies for the treatment of pain in Parkinson’s disease based on current evidence.