Les exégètes considèrent en général Philippiens ii. 6 comme un passage très difficile. Ils sont tellement hypnotisés par le terme άρπαγμόν et par ses trois significations possibles (‘acte de voler, dérober, ravir’, ou bien ‘chose volée, dérobée, ravie’, ou bien ‘chose à voler, à dérober, à ravir’) qu'ils oublient de considérer attentivement la négation ούΧ et de se demander sur quoi elle porte exactement: sur άρπαγγύν, devant lequel elle est placée, ou sur ήγήΣαΚο dont elle est séparée.